La mutinerie à Niamey, survenue dans la nuit du 28 au 29 août 2026, a suscité une réaction de la Confédération des États du Sahel.
Dans un communiqué conjoint, les porte-paroles des gouvernements membres décrivent une « entreprise de déstabilisation » menée par un groupe de soldats. Les assaillants ont visé la base aérienne 101 et certains sites sensibles de la capitale nigérienne, un ciblage qui donne à l’opération une portée particulière. Cette même base et l’aéroport international Diori Hamani avaient déjà été pris pour cibles lors de l’attaque armée de Niamey, dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, après laquelle l’AES avait dénoncé l’implication de puissances étatiques.
Comme l’indique l’AES, les forces républicaines loyalistes ont réussi à contenir cette tentative grâce à leur « bravoure » et à leur « professionnalisme ». Selon pressafrik, la Confédération affirme que ces unités ont contribué au rétablissement de l’ordre.
L’organisation régionale assure rester pleinement mobilisée aux côtés du Niger et réaffirme son soutien total aux institutions de la République. Elle dit partager avec Niamey la volonté de poursuivre la lutte pour la souveraineté et la paix, dans un contexte où des opérations armées ont déjà visé des infrastructures stratégiques de la capitale.
L’AES appelle enfin les populations du Burkina Faso, du Mali et du Niger à faire preuve de vigilance face aux campagnes de désinformation, aux manipulations de l’opinion et aux tentatives de division.

tout mes soutiens a toutes les pays du sahel