Un grave accident de la circulation a coûté la vie à une personne et fait dix-sept blessés ce mercredi aux premières heures de la matinée, sur la route nationale numéro 2, à hauteur du village de Dioffndé Dially Dialy, dans la commune de Ndiayène Pendao, département de Podor.
Le drame s’est produit vers 6 heures du matin et a impliqué un camion remorque, un bus et un minibus de type « Cherifou », selon des témoins présents sur les lieux. La violence du choc a provoqué d’importants dégâts matériels et mobilisé les secours pour l’évacuation des victimes.
Les blessés ont été pris en charge et acheminés vers les structures sanitaires les plus proches. Une enquête devrait être ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cette collision multiple sur cet axe routier très fréquenté.


Cher. Fou
Je ne sais pas pourquoi ils ne respectent plus les règle qui avaient été fixé l’année passé
A 00h normalement tout les voitures devait être arrêté jusqu’à 5heure du matin
Amadou c’est a 6h du matin et ces règles continuent d’être appliqué
Non les règles ne sont plus appliquées depuis un certain temps. Apparemment l’état a annulé les règles
La théorie du complot la plus folle en ce moment veut que l’État du Sénégal ait conclu un pacte secret avec l’association des transporteurs pour tuer un maximum de Sénégalais sur les routes. L’auteur de cette idée affirmait ne voir aucune autre explication à l’inaction des autorités face au massacre quotidiennement perpétré sur nos axes routiers.
Il faut dire que la gendarmerie, la police et la douane ferment les yeux sur la vétusté des véhicules ainsi que sur le non-respect des normes les plus élémentaires. Dans des garages clandestins, les véhicules subissent des modifications artisanales : le volant à droite (anglais) est déplacé à gauche, tandis que des sièges et des porte-bagages extérieurs « faits maison » sont ajoutés au mépris de la sécurité. À l’intérieur, les jeux de lumières transforment l’habitacle en véritable piste de discothèque. La liste folle de ces manquements semble interminable.
Bien qu’aucune personne sensée ne puisse croire à de telles élucubrations complotistes, l’abandon total de l’État face à cette insécurité routière pousse légitimement à se poser des questions. Qu’est-ce qui pousse l’État à se contenter de compter les morts sans jamais agir ?