La question de l’absentéisme parlementaire revient avec force au cœur du débat public. Une proposition de modification de l’article 118 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale est actuellement sur la table. En ligne de mire : les députés régulièrement absents des séances plénières, sans justification, qui pourraient être défalqués ou suspendus de leur indemnité parlementaire.
Selon Les Échos, le texte, actuellement en discussion, vise à instaurer une discipline plus stricte au sein de l’hémicycle. Pour ses initiateurs, il s’agit avant tout de rappeler une évidence : les députés, élus au suffrage universel, ont l’obligation morale et institutionnelle de participer activement aux travaux parlementaires. Leur absence répétée est perçue comme une rupture du contrat de confiance avec les citoyens.
Concrètement, la réforme prévoit un dispositif progressif de sanctions. Dès trois absences injustifiées, une retenue équivalente à la moitié de l’indemnité parlementaire pourrait être appliquée. Si le seuil de huit absences en séance plénière est atteint, l’indemnité serait suspendue dans sa totalité. Plus radical encore, le texte introduit la possibilité de constater une démission d’office après dix absences, marquant ainsi une volonté claire de mettre fin à toute forme de laxisme.
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Ces députés n’ont aucune dignité.
Le peuple vous élit alors que ce qui vous importait c’était le titre et les retombées