Visée par les frappes israélo-américaines en Iran, cette institution de la capitale a déjà perdu un cadre en mars.

Les opérations militaires menées conjointement par les États-Unis et Israël sur le territoire iranien franchissent une nouvelle étape. Alors qu’une récente vague de bombardements a secoué la capitale, les médias locaux ont identifié un point d’impact précis, ravivant le souvenir d’une perte récente pour la communauté académique locale.

Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, qui cite l’agence de presse iranienne Mehr, l’Université iranienne des sciences et technologies, située à Téhéran, a été directement ciblée par ces frappes. À ce stade, les autorités n’ont communiqué aucun bilan officiel concernant d’éventuels dégâts matériels ou des pertes humaines au sein du campus.

Ces bombardements s’inscrivent dans une dynamique offensive plus large. L’armée israélienne avait préalablement confirmé le lancement d’une nouvelle série de frappes contre Téhéran, des opérations coordonnées et exécutées conjointement avec les forces américaines.

Notre rédaction note que cet établissement d’enseignement supérieur avait déjà été durement éprouvé par les tensions régionales il y a quelques jours. Le 23 mars dernier, le Dr Said Şemkadri, enseignant à la faculté de génie électrique de cette même université, a perdu la vie lors d’une frappe ayant spécifiquement visé son domicile.

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