Le mouvement PASTEF UCAD est monté au créneau pour dénoncer la situation de plusieurs étudiants “injustement sanctionnés” à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, appelant les autorités à une solution “juste, humaine et définitive”.
Dans un communiqué, l’organisation rappelle qu’“en date du 26 juillet, après plus d’une année d’attente, PASTEF UCAD avait alerté sur la situation des étudiants patriotes de l’UCAD, injustement sanctionnés dans un contexte politique aujourd’hui révolu”.
Selon le texte, ces étudiants, “suspendus ou exclus pour leur seul engagement sous le régime de Macky Sall”, ont vu “leurs parcours brutalement interrompus”.
Si le mouvement reconnaît que “quelques avancées ont été notées”, il déplore toutefois qu’“une partie importante reste à ce jour confrontée à un silence incompréhensible”. Une situation que PASTEF UCAD juge inacceptable : “nous refusons que cette injustice perdure car derrière ces dossiers, il y a des vies suspendues, des rêves fragilisés”.
Le communiqué insiste sur la durée de l’attente, décrite comme une épreuve pour les étudiants concernés : “Deux années ont passé. Deux années d’attente. Deux années de sacrifices”. Durant cette période, poursuit le texte, “ces jeunes ont regardé leur avenir s’éloigner, impuissants, pendant que le temps, lui, ne s’arrête jamais”.
Face à cette situation, PASTEF UCAD appelle les autorités compétentes à agir sans délai. “Nous demandons des mesures justes, humaines et définitives pour permettre à ces étudiants de retrouver leur place dans les amphithéâtres, dans la dignité et le respect de leurs droits”, conclut le communiqué signé par Hervé Malack, chargé des affaires pédagogiques.
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