Affichant une posture à la fois critique et constructive, le président américain Donald Trump a dévoilé jeudi sa nouvelle approche vis-à-vis des Nations unies. Lors de la réunion inaugurale de son « Conseil pour la paix » à Washington, il a annoncé la mise en place de cet organe de supervision tout en assurant l’ONU de son soutien pour la « remettre sur les rails ».
Ce nouveau conseil, a détaillé le chef de l’État, aura pour mission de « surveiller, en quelque sorte, les Nations unies et à s’assurer qu’elles fonctionnent correctement ». Une initiative qui place de facto l’organisation internationale sous un regard attentif de la Maison Blanche, qui entend veiller à son bon fonctionnement.
Paradoxalement, cette volonté de contrôle s’accompagne d’une promesse de soutien renforcé. Jugeant que l’ONU nécessite un appui plus important, Donald Trump a engagé les États-Unis à jouer un rôle central dans sa consolidation. « Nous allons travailler très étroitement avec les Nations unies », a-t-il affirmé.
En dépit de cette mise sous surveillance, le président américain s’est montré résolument optimiste quant à l’avenir de l’institution. Il s’est dit convaincu qu’elle « finira par être à la hauteur de son potentiel ». « Ce sera un grand jour », a-t-il conclu sur une note d’espoir.