La trêve entre Téhéran et Washington a été prolongée au terme de sa période initiale de deux semaines, bien que l’impasse diplomatique persiste. Le blocus naval américain reste en vigueur, entraînant le maintien de la fermeture du détroit d’Ormuz et suscitant de vives réactions iraniennes.
Selon les informations rapportées par Al Jazeera, les officiels iraniens attribuent le blocage des négociations aux États-Unis. Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé mercredi qu’un cessez-le-feu total est inenvisageable tant que le blocus maritime se poursuit. Il a précisé que la réouverture du détroit d’Ormuz est impossible face à ce qu’il qualifie de violation flagrante de la trêve. Le président iranien Masoud Pezeshkian a soutenu cette position, soulignant que la diplomatie doit primer sur la pression. L’ambassadeur de l’Iran à l’ONU, Amir-Saeid Iravani, a réitéré que la levée du siège demeure une condition nécessaire pour la reprise des pourparlers.
Sur le plan maritime, la situation reste tendue. Al Jazeera révèle que le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a capturé deux navires commerciaux étrangers dans le détroit d’Ormuz ce mercredi, invoquant une violation des réglementations maritimes. De son côté, l’armée américaine a saisi un navire iranien dans le cadre de son blocus en cours. Ces blocages prolongés continuent d’impacter la région, venant s’ajouter aux lourdes répercussions économiques déjà observées depuis le début du conflit.
Le président américain Donald Trump, qui a étendu la trêve sans fixer de date limite, maintient le siège naval comme moyen de pression. Il a conditionné l’ouverture immédiate du détroit à l’obtention d’un accord global, menaçant de détruire le reste des infrastructures iraniennes en cas d’échec. En dépit de ces tensions, le dirigeant américain a déclaré apprécier l’annulation, à sa demande, de l’exécution de huit dissidentes iraniennes. Quatre d’entre elles seront libérées immédiatement et les quatre autres purgeront une peine d’un mois de prison.
Parallèlement, la Maison Blanche a démenti les rapports des médias américains attribuant encore d’importantes capacités militaires à Téhéran. La porte-parole Karoline Leavitt a affirmé sur le réseau social X que la base industrielle de défense iranienne a été presque entièrement détruite, occasionnant un recul de plusieurs années dans la production de missiles balistiques et de drones à longue portée.
Intox, les moyens de défense et de riposte de Téhéran sont majoritairement intacts,ce qui a obligé les agresseurs à revoir leur stratégie et faire marche arrière.
S’ils (USA -ISRAEL) sont dans leur logique initiale, ils n’ont qu’à reprendre les hostilités et on saura qui est qui et qui peut faire quoi