La grève des transporteurs routiers se poursuit et pourrait s’inscrire dans la durée. La Fédération des syndicats des transports routiers a annoncé un mouvement illimité, faute d’accord avec le ministère des Transports terrestres, à l’issue d’une rencontre avec le ministre Yankhoba Diémé ce dimanche.
Pour la grève des transporteurs, le mouvement reconduit, les négociations n’aboutissent pas. Malgré des échanges jugés « ouverts », les syndicalistes dénoncent l’absence de mesures concrètes. Une commission ad hoc a été mise en place pour poursuivre les discussions, sans toutefois convaincre la base.
Le secrétaire général de la Fédération, Fallou Samb, reste ferme :
« Nous avons discuté d’une dizaine de points, mais au final, nous n’avons obtenu que des promesses. Nous avions besoin d’éléments concrets à présenter à notre base, mais rien de palpable n’est sorti de ces négociations. »
Face à cette situation, les transporteurs maintiennent leur mot d’ordre. « La grève continue. Nous allons retourner vers notre base pour rendre compte, mais pour l’instant, le mouvement est maintenu jusqu’à satisfaction totale de notre plateforme revendicative », a-t-il insisté.
Bandes de perfides syndicalistes
Banc de poissons qui se suivent bêtement.
Ban,bannis du peuple
Bandits de grands chemins
L’Urgence d’en finir avec la tyrannie des transports:
Quand l’État du Sénégal se décidera-t-il enfin à dissoudre ces syndicats de voyous ? Nous ne parlons plus de service public, mais d’une véritable pègre qui prospère sur le dos des citoyens. Le constat est sans appel : ils ne sèment que le désordre et la désolation. Leurs véhicules ? Des guimbardes vétustes, insalubres et exiguës où le confort est une notion inexistante.
Une exploitation financière et humaine
Le racket est devenu la norme :
Tarifs prohibitifs : Des prix exorbitants imposés pour des trajets dérisoires.
Surtaxes abusives : Le moindre bagage, même le plus petit, devient un prétexte à une facturation supplémentaire.
Mépris du temps : L’horaire de départ est une chimère. On peut gâcher une demi-journée à attendre que leurs épaves se remplissent au gré de leur bon vouloir.
Un climat de terreur et d’impunité
Une fois à bord, le calvaire continue. Nos oreilles sont prises d’assaut par une musique assourdissante. Oser une remarque, c’est s’exposer instantanément à un torrent d’insultes. Le client n’est plus un usager, c’est une proie que l’on déleste de son argent avant de l’abandonner, par pur mépris, bien loin de sa destination finale.
Un péril public
Au-delà de l’impolitesse, c’est de sécurité publique dont il s’agit. Cette racaille tue aujourd’hui plus sûrement et plus impunément que n’importe quelle maladie.
Il est temps que l’autorité s’affirme. Pour notre protection et notre tranquillité, ces individus doivent être rappelés à l’ordre ou écartés. Nous ne pouvons plus tolérer d’être délestés de nos maigres ressources, ou pire, de nos vies, dans un silence complice.
Assez !
Malheureusement quand des travailleurs usent de leur droit de grève, certains individus eux montrent qu’ils aiment plus sonko que leur pays. C dommage
Ces syndicalistes égoïstes oublient que les sénégalais sont très résilients. Ils ont supporté en 2020 deux mois de confinement pour Covid. Bon courage.