Le Conseil National des Imams et Oulémas du Sénégal (CNIOS) a lancé un appel solennel à la responsabilité nationale, ce mardi, face aux tensions autour des réformes constitutionnelles. L’institution religieuse, dirigée par Khalifa Aboubacar Babou, se dit « profondément préoccupée » par le climat politique actuel.
Dans un communiqué consulté par Xibaaru, le CNIOS rappelle que « la Constitution constitue le pacte fondamental de la Nation » et que toute réforme doit être menée « dans un esprit de dialogue, de sérénité et de recherche de l’intérêt général ». L’appel s’adresse directement au chef de l’État, invité à user de son autorité pour favoriser l’apaisement, et au président de l’Assemblée nationale, sommé de ne pas laisser les seuls parlementaires décider d’une révision constitutionnelle.
Le Conseil exhorte aussi l’ensemble de la classe politique à dépasser les logiques partisanes et à mettre en place « un cadre national inclusif de dialogue », impliquant autorités religieuses, coutumières, universitaires et société civile.
Cette sortie n’est pas la première du CNIOS. En décembre 2025, après des affrontements à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l’organisation avait déjà plaidé pour un « dialogue sans délai ». En mai 2026, le président Bassirou Diomaye Faye avait lancé une concertation nationale entre le 21 et le 31 mai, saluée par certaines coalitions politiques comme une « démarche de haute portée institutionnelle ».
L’appel du CNIOS intervient alors que le débat sur les réformes constitutionnelles continue de diviser la scène politique sénégalaise. En insistant sur la nécessité de préserver « le Sénégal uni, stable et pacifique », l’institution religieuse replace le dialogue au cœur de la solution. Le communiqué est signé par Khalifa Aboubacar Babou, président du CNIOS.

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Ces imams doivent être lucides et raisonnables. Qu’ils sachent que ce marche bien. Ceux qui ne disent pas la vérité ou ceux qui aujourd’hui renient ce qu’ils ont dit auparavant ce sont ces clochards qui cherchent à freiner la bonne marche du pays. Ces imams ne devraient même pas s’immiscer dans ce débat. On leur dit gorguiguignen ne figure pas dans la constitution votée par les vaillants députés et que par contre les faux sénégalais veulent en maintenir. Ces imams tant qu’ils sont doivent garder raison et combattre avec leur dernière énergie les délinquants de grands chemins. Allez avec dieu, n’oubliez pas au-delà. Les enveloppes remplies de billets ne doivent pas vous détourner du chemin. Imams posez une seule question de la constitution à diomaye ,il vous répondra que ça fait parti de son projet.
Qu’est-ce que ces imams veulent reprendre un autre dialogue non. Et c’est d’ailleurs eux qui réclament des enveloppes à l’état à chaque fête religieuse.
Arrêtez le temps du dialogue est finie il ne reste qu’à promulguer ou aller au référendum qui on est sûr sera financé par la France et les anti Ousmane Sonko.