La Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID) du Sénégal a été la cible d’une cyberattaque de grande ampleur. Un groupe de pirates informatiques, se présentant sous le nom de Black Shrantac, revendique le vol d’un téraoctet (1 To) de données sensibles appartenant à cette administration clé du ministère des Finances.
Selon les informations rapportées par IGFM, les cybercriminels ont publié des preuves de leur forfait sur une plateforme du dark web. Pour attester de la véracité de leurs dires, ils ont mis en ligne des échantillons de documents, notamment des fiches administratives, des dossiers internes et des pièces officielles portant des tampons et des signatures. Leur mode opératoire s’apparente à la double extorsion : ils exigent une rançon pour la suppression des informations volées tout en les proposant à la vente à d’autres acheteurs potentiels.
Nos sources présentent le groupe Black Shrantac comme un acteur émergent dans le milieu de la cybercriminalité, ayant déjà été associé à des attaques en Inde et en Turquie. La compromission de la DGID, qui gère la collecte des impôts et l’administration fiscale, représente une menace sérieuse pour la sécurité institutionnelle et la confidentialité des données des citoyens sénégalais.
Les conséquences potentielles pour les administrés sont multiples. La fuite de données contenant des signatures et des tampons authentiques pourrait faciliter des usurpations d’identité, des fraudes fiscales ou encore des campagnes de hameçonnage (phishing) très ciblées. La valeur de ces informations sur les marchés clandestins est d’autant plus élevée qu’elles peuvent servir à élaborer des stratagèmes criminels sophistiqués.
Face à cette situation, il est souligné l’urgence pour les autorités compétentes de procéder à une vérification technique approfondie afin de mesurer l’étendue réelle de la fuite. Une communication transparente est également attendue pour informer les personnes potentiellement affectées et leur indiquer les mesures de protection à prendre. Cet incident met en évidence la nécessité pour l’État de renforcer sa résilience numérique à travers des audits de sécurité réguliers et des plans de réponse aux incidents.
Ou sont ces crétins de la cybercriminalité ?
Très fort à appréhender des citoyens sénégalais.
Ils n’ont qu’à faire le vrai travail qu’ils ont été embauchés pour.
On a encore rien vu avec de régime de nullard
UN SCANDAL POUR EFFACER.DES TRACES.
Ils vont accuser macky sall derriere🤣
Les services secrets israélien en connivence avec Macky Sall cherche Par tout les moyens de déstabiliser le Sénégal cette demande de rançon n’est que des bleuffe attention attention Macky Sall n’a pas dit son dernier mot il se sans umuilier
Je suis sûr que le criminel de Marrakech est l’organisateur de cette affaire.
Tant que Macky sera libre, nos ennemis internes et externes auront de l’espoir et ne cesseront de mener des actes de sabotages et de s’en réjouir comme certains lâches qui ont commenté ici.
Ce régime doit se montrer plus pragmatique et brutal, il y va de notre survie.
LES PILLEURS DU SÉNÉGAL ONT PAYÉ DES CRIMINELS POUR METTRE LE PAYS À GENOUX…SENEGAL NE CÉDEZ PAS AU CHANTAGE…
C’est triste ! Accuser Macky le grand pour pouvoir justifier l’échec de ces 2 médiocres de la république pendant ce temps le grand est entrain d’éclore sur le plan international c’est peine perdue
MACKY SALLE demande la preuve et le rapport qui stipule qu’il ya une denne caché et au lendemain ont ce retrouve avec une siber attack Sans oublier les ordinateurs volé au trésor public damay lathiee rek nakk
Il ne faut pas chercher de midi à 14H c’est ndafa et son gang qui sont derrière tout ça, mais peine perdue vous tous, vous serez traqué et mis hors état de nuire.Rappelez vous des ordinateurs avaient été volés au ministère des finances! Par qui?
Pour vous autres, qui pensaient tout connaître, les données du FBI aux états unis n’avaient ils pas été volées (piratées), le pentagone et, tout récemment les israéliens. Il faut arrêter.
Juste un To (1000 Gigas). Ma base musique et vidéo à elle seule est supérieure à 1 To, donc ce qui est dérobé ne vaut pas un kopeck. Cette manœuvre sur le nombre de données dérobées est douteuse. Juste les pirates, sûrement de cette gouvernance, cherchent à effacer des dossiers sensibles pouvant impliquer certains dignitaires de ce régime, et je pense aux patrimoines détenus.
Le Vrai.