Séjour de Michael Jackson au Sénégal : Un épisode absent du film « Michael » (Photos)

Le succès du film biographique Michael, réalisé par Antoine Fuqua et sorti en France le 22 avril 2026, ravive aussi des souvenirs au Sénégal. Sur X, le compte “Leumine” a salué « un magnifique biopic », tout en regrettant l’absence dans le film du passage de Michael Jackson et des The Jackson 5 au Sénégal lors de leur tournée africaine de 1974.

Pour illustrer cette page d’histoire, “Leumine” a partagé plusieurs clichés immortalisant le séjour de la fratrie à Île de Gorée et à Joal-Fadiouth. Selon le compte, les Jackson 5 avaient séjourné au Sénégal du 29 janvier au 3 février 1974, sous l’impulsion du promoteur et acteur Johnny Secka.

Durant cette visite, trois concerts avaient été organisés à Dakar, notamment au Stade Demba Diop et au Théâtre national Daniel-Sorano. “C’était plein à craquer”, souligne “Leumine”, rappelant l’engouement suscité à l’époque par le jeune Michael Jackson et ses frères.

Le compte X rappelle également que l’artiste avait lui-même évoqué ce voyage dans son autobiographie Moonwalk, publiée en 1988. « C’est en visitant le Sénégal que nous avons compris que notre héritage africain nous avait permis de faire de nous ce que nous étions », écrivait-il, avant d’ajouter : « Nous avons visité un ancien camp d’esclaves abandonné à Gorée Island et nous avons été très ébranlés par cette visite. »

À travers ces archives et ce rappel historique, “Leumine” remet en lumière un épisode marquant du lien entre Michael Jackson et le Sénégal, absent du grand écran mais encore vivace dans la mémoire collective.

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Un commentaire

  1. Lamine,
    Dans ma grande famille élargie, il y a un personnage, oui, un véritable personnage, qui garde encore des photos de son séjour au Sénégal. À chaque fois qu’on les ressort, c’est comme ouvrir une petite fenêtre sur une époque où la vie semblait plus légère, plus joyeuse, presque cinématographique.

    Et là, attention. Son afro… mon frère… c’était quelque chose. Plus majestueux que celui de Michael Jackson, plus volumineux qu’un cumulonimbus en pleine saison des pluies. On aurait dit qu’il transportait une antenne satellite naturelle ou qu’il cachait un petit village là dedans (rires).

    Mais le clou du spectacle, et là, on rit avant même de regarder la photo, c’est son pantalon « yéyé » patte d’éléphant. Large. Très large. Trop large. On aurait dit deux tentes de camping cousues ensemble. Quand il marchait, il créait un courant d’air. Quand il posait, on aurait dit qu’il défilait à la Fashion Week de Dakar version 1970.

    Évidemment, on se moque de lui dès qu’on en a l’occasion. Et lui, imperturbable, avec ce sourire malicieux de ceux qui savent qu’ils ont vécu avant nous, nous répond qu’il était « mille fois plus branché » que notre génération. Aujourd’hui encore, il parade dans son grand boubou comme une star qui n’a rien à prouver, et nous, on rit, on applaudit, on se moque, mais toujours dans la bonne humeur.

    Parfois, en le regardant, je me dis que les gens savaient vraiment s’amuser, avant. Ils vivaient avec une liberté, une audace, une folie douce qu’on a un peu perdue. Et grâce à lui, on en garde encore un petit morceau.

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