À propos de la décision de la CAF annulant la victoire du Sénégal à la CAN au profit du Maroc, le journaliste d’investigation spécialisé dans le football Romain Molina démontre comment la CAF a manipulé le Jury d’Appel.
Deux semaines avant la réunion du jury, le secrétaire général Véron Mosengo-Omba a licencié Yassin Osman Robleh, directeur des organes indépendants, sans motif officiel et sans désigner de remplaçant. Robleh, en poste depuis plus de cinq ans, était chargé d’assurer l’indépendance des commissions et la bonne application des textes.
Dans son absence, Cédrick Aghey, récemment nommé directeur des affaires juridiques et de conformité, a choisi directement les cinq jurés, en violation des règles internes et sans validation du Comité exécutif. Parmi eux, Moez Ben Nasri, président de la Fédération tunisienne, dont la présence soulève des conflits d’intérêts liés à ses liens avec la Fédération marocaine et son rôle à l’UNAF.
Ces irrégularités offrent au Sénégal un motif de contester la décision devant le TAS, sur la forme, indépendamment du fond. Le Comité exécutif, jusque-là silencieux, est attendu pour se prononcer lors de sa réunion du 29 mars sur la gestion de Patrice Motsepe et les manquements de l’administration de la CAF.
Mais si cette information est avérée nous avons affaire à une bonne de voyous qui doit être sévèrement punie
Justice !!!
TOUS LES DIRIGENTS DE LA CAF DOIVENT ALLER A LA MAISON.SANS EXCEPTION.
Cela dénote que les décisions ne reposent sur aucune base juridique disons le Sénégal va conserver son titre
Y a t il des journalistes d investigation au Sénégal ?
Au delà de la composition illégal du jury, on ne peut parler de forfait sur un match qui est allé à son terme. Question élémentaire de bon sens.
La CAF vient de décider d’élire Rachida Dati officiellement maire de Paris.