Reza Pahlavi, fils du Shah d’Iran déchu, a annoncé ce lundi ses démarches en cours pour rassembler une opposition iranienne en exil profondément divisée. Lors d’un déplacement en Europe, il s’est positionné comme une figure de transition en cas d’effondrement de la République islamique.
Notre rédaction souligne que l’intervention a eu lieu à Stockholm. Invité par les Chrétiens-démocrates et les Démocrates de Suède, Reza Pahlavi a prononcé un discours dans les locaux du parlement suédois. Selon Insider Paper, il a réitéré sa volonté de diriger une transition si le régime actuel venait à chuter dans le cadre du conflit en cours impliquant les États-Unis et Israël. Interrogé sur ses actions concrètes, il a affirmé être en contact régulier avec diverses composantes de la société iranienne, sans toutefois préciser l’identité exacte de ses interlocuteurs.
Pour structurer cette démarche, Reza Pahlavi a défini quatre principes fondamentaux censés garantir un « discours démocratique ». Il s’agit de l’intégrité territoriale de l’Iran, de la séparation claire entre l’État et la religion, de l’égalité de tous les citoyens devant la loi, ainsi que de la mise en place d’un mécanisme pour organiser des élections libres et équitables. Il a assuré que tout citoyen adhérant à ces critères pouvait coopérer, indépendamment de son affiliation politique ou de son origine ethnique.
L’unification reste complexe face à la fragmentation de la diaspora. Des cercles libéraux, des minorités ethniques et des mouvements de gauche s’opposent à lui, pointant notamment le règne répressif de son père, dont il ne s’est pas distancié. Sur le plan international, il n’a pas obtenu le soutien du président américain Donald Trump, ce dernier ayant exprimé à plusieurs reprises son scepticisme quant à sa capacité à diriger l’Iran. En parallèle, des figures de l’opposition interne comme la lauréate du prix Nobel de la paix 2023, Narges Mohammadi, subissent des attaques en ligne de la part des partisans de Pahlavi, tandis que Shirin Ebadi est critiquée pour avoir pris la tête d’un comité de justice transitionnelle créé par ses soins.
Apparemment SENEGO va dans le sens des médias occidentaux qui ont perdu complètement leur crédibilité à force d’être partisan manifeste dans ce conflit
Reza tu fous la honte à tous Les Musulmans tu vends tes Frères auprès des américains pour du périssable que tu es minable