Dans un moment de grande intensité, le Dr Gadio a partagé ses souvenirs de médiateur, révélant les avertissements qu’il avait donnés dès le début de la crise libyenne. Pour lui, la déchéance du Sahel était prévisible : « Sauver la Libye, c’était sauver le Mali. Sauver le Mali, c’était sauver la CEDEAO. »
Il a longuement insisté sur l’interconnexion des destins sahéliens, rappelant son combat pour que le Sénégal ne soit pas exclu du G5 Sahel. Par ce récit, il exhorte la jeunesse actuelle à ne plus se laisser imposer des agendas étrangers et à défendre un narratif « fier et décomplexé », libéré des tutelles impériales, pour reconstruire une paix durable au Sahel.