La rentrée scolaire est maintenue au lundi 12 octobre 2026, malgré les inondations qui affectent encore certains établissements.
Le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, assure que la situation a évolué favorablement dans la majeure partie du pays, tout en reconnaissant que quelques écoles auront besoin d’un délai supplémentaire de 24 à 48 heures avant d’accueillir les élèves dans de bonnes conditions, rapporte la Rts.
Sur près de 30 000 établissements scolaires recensés à l’échelle nationale, les structures touchées par les inondations ont connu une baisse progressive, selon le bilan présenté par le ministre, qui n’a toutefois pas communiqué de chiffre national définitif actualisé.
À Guédiawaye, 46 établissements publics sur 258 sont affectés, tandis qu’à Pikine, 62 établissements publics sur 170 sont concernés. Les opérations de pompage se poursuivent avec l’appui des sapeurs-pompiers, des collectivités territoriales, des parents d’élèves et des communautés éducatives. La remontée des nappes phréatiques complique néanmoins les interventions dans certaines écoles.
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Concernant les 72 heures de cours perdues en raison du report de la rentrée, Moustapha Mamba Guirassy se veut rassurant. Le ministre promet des ajustements pour préserver le volume horaire prévu durant l’année scolaire. « Le quantum horaire, là nous le sanctuarisons et il n’y a aucune crainte à se faire à ce sujet », affirme-t-il, évoquant notamment la possibilité de prolonger certaines activités pédagogiques.
Au-delà de cette rentrée, le gouvernement envisage également d’adapter le calendrier scolaire aux réalités climatiques. Une formule intermédiaire, dite de « semi-académisation », pourrait être étudiée dès l’année prochaine, avec un décalage d’environ une semaine pour certaines académies. Cette option reste toutefois à l’étude, notamment pour préserver l’organisation des examens et concours ainsi que l’égalité des chances entre les élèves.


