Le président du CEFDEL et ancien ministre de l’Économie, Abdourahmane Sarr, a réagi à la décision du Conseil constitutionnel rejetant les réformes constitutionnelles, estimant qu’elle met en lumière les limites du fonctionnement institutionnel actuel. A l’en croire, le peuple peut sortir le Sénégal de l’impasse institutionnelle.
Selon lui, la Constitution sénégalaise fait de la révision constitutionnelle un processus de « codécision » entre l’Exécutif et la majorité parlementaire. Dès lors, lorsque ces deux pôles ne sont plus en phase sur des questions touchant « au cœur du régime politique », chacun est en mesure de bloquer la réforme.
« La décision du Conseil constitutionnel nous révèle que la Constitution sénégalaise organise la révision comme un processus de codécision entre l’Exécutif et la majorité parlementaire », affirme-t-il vendredi sur le réseau social X. Il ajoute que «lorsqu’ils ne s’accordent pas, chacun peut empêcher l’aboutissement de la réforme ».
Pour Abdourahmane Sarr, cette situation découle de l’absence d’une disposition constitutionnelle désignant clairement « le centre de gravité de l’Exécutif » lorsque le président de la République et la majorité parlementaire ne sont plus politiquement alignés.
L’ancien économiste du FMI considère que seule une consultation populaire permettrait de sortir de cette impasse.
« Seul le peuple peut aligner l’exécutif et le législatif et trancher », soutient-il, estimant toutefois que les citoyens ne pourront se prononcer sur cette question de fond qu’en 2029.
D’ici là, ajoute-t-il, les élections locales permettront seulement d’envoyer « un signal », « sans impact véritable sur la question de fond ».

Monsieur le Ministre ça a Toujours été ainsi le référendum pour la constitution mais les Pastefiens ne respectent pas les sénégalais voilà surtout Sonkolais
Les pastediens sont tous des idiots
Ibrahima qui est que les pastefiens ont fait mais iow tourou pastéf mollah nekh
C’est faux et archi faux diomaye Faye veut ruiner ce pays ce qui ne passe pas imaginez vous la coalition diomaye président ces bordéliques ils ont été les premiers à recevoir ce communiqué avant même que le Cc ne le diffuse c’est louche
Dans tous les cas le peuple reste déterminer à dégager Diomaye Faye dans toutes les élections
mr le ministre, dans un pays démocratique , si on veut changer la constitution, on doit demander le peuple d abord mais pas un groupe de 130 députés pour forcer à imposer le peuple de lois qui sont à leur favorable, en plus je demande la population de ne plus voter pour pastef qui est un parti dictateur pour la république
Cessez de vous acharner sur des personnes et réagissez pour l’intérêt du pays et la cohésion
Il faut admettre que le Président de la République est la clé de voûte des institutions. Ceux qui savent lire la constitution savent notre régime présidentiel contrôle tout. En principe il ne peut y avoir un duel entre l exécutif et le législatif. C est le Président qui COMMANDE