C’est une évidence : la randonnée pédestre de Dakar aurait été une réussite bien plus éclatante si la discipline militante et le professionnalisme avaient été au rendez-vous. Ce manque de rigueur est le fait d’une partie de notre base politique. Cette dernière qui n’a adhéré majoritairement à notre Parti qu’à partir de 2021, a un mérite historique : sa participation active et déterminée à la résistance populaire, qui a permis la sauvegarde et la continuité de notre projet politique.
Cependant, comme le souligne bon nombre d’observateurs neutres et désintéressés, cette même composante de notre mouvement refuse aujourd’hui que l’on referme cette fenêtre de radicalité, d’affrontements physiques et verbaux. Or, une telle posture est désormais incompatible avec l’exercice du pouvoir d’État dans une République comme la nôtre.
Entretenus médiatiquement et au moyen de conventions officieuses conclues à leur faveur par des responsables politiques en mal de popularité, bien identifiés, tapis dans l’ombre de certaines mairies, dans certains ministères et dans certaines directions générales ainsi que par un groupuscule de pseudo-leaders et de chroniqueurs inconnus du bataillon patriotique avant 2024, cette frange populiste et ses soutiens financiers voient dans la fin de cette séquence conflictuelle leur mort sociale et politique certaine. Dès lors, ce qui était un fléau conjoncturel avant 2024 devient progressivement structurel, menaçant la survie institutionnelle même de notre parti, PASTEF-Les Patriotes.
Dans ce contexte, la suggestion de notre frère Khouraïchi Thiam, alliant utilité sociale et professionnalisation de notre action, s’avère d’une grande efficacité. C’est la position digne d’un cadre politique qui a le courage de ses idées, qui n’est pas dans la fuite en avant permanente et qui refuse de s’enfermer dans un statut d’intellectuel de salon ou de micros comme j’en ai beaucoup aperçu le samedi dernier au Cices (nous y reviendrons en détail).
L’intervention du frère Khouraichi Thiam nous rappelle avant tout qu’un parti est une organisation sociale professionnelle au service d’un projet politique impersonnel. Il ne saurait être un conglomérat de « chemises brunes ou noires », de « gardes rouges », encore moins « d’amazones enragées » et psychologiquement conditionnées au profit d’agendas électoraux individuels et, par conséquent, limités.
Excellente semaine aux Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’Éthique, et la Fraternité.
Pastef Les Patriotes
Ce texte est le signal faible, mais bruyant, d’une crise d’institutionnalisation. C’est le cri d’alarme d’une aile légaliste et technocratique qui cherche à purger le parti de ses éléments les plus incontrôlables pour rassurer l’opinion nationale et internationale.
L’auteur rappelle une dure réalité politique : on prend le pouvoir avec des militants, mais on gouverne avec des professionnels. Reste à savoir si PASTEF peut réussir cette transition sans se couper de l’énergie populaire qui l’a porté au sommet.
Sans oublier que ce n’est plus le tendre amour avec la présidence. A ce rythme le futur s’annonce bien incertain !
J’ai vu le titre, j’ai deviné l’auteur.
Lhouraychi xolatal sa boop, aldiouma koumou défendre rkk neiko si deug c’est le nouveau madiamabal
Abasse doit retourner dans son ancien Parti comme numéro 2 du Professeur d’anglais Alioune Sow
Réflexion méprisante, condescendante d’un parvenu qui estime avoir atteint ses fins dans la vie en occupant un poste qu’il ne croit pas mériter. Ces militants arrivés en 2021 sont ceux qui ont versé leur sang, cotisé leur argent, mobilisé leurs parents, sans eux tu ne serais pas là où tu es aujourd’hui. Un peu de retenue ne te ferait pas de mal. La multiplication des posts traduit plus un malaise qu’elle exprime une conviction. Dans ces situations, il vaut mieux se taire que d’enfoncer le clou.
Doule fi sonko rek 🥰 vos petites personnes, vos opinions décalés ne intéresse pas 🤷🏽♂️
Après le match de football et la randonnée pédestre de ces inconscients, à quand la piscine party? Nullards!
Les injures sont le propre de ceux-là qui n’ont malheureusement pas d’arguments. Minable tu es, minable tu resteras.