Paralysie après une césarienne à Grand Yoff : le pays ciblé pour l’évacuation

Le 6 août 2025, une intervention médicale à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff a entraîné la paralysie générale de Mariama Diallo, une jeune mère de nationalité guinéenne. Huit mois après cette césarienne d’urgence, une collecte de fonds est en cours pour organiser son transfert médical à l’étranger.

Selon les informations rapportées par Kawtef, la patiente a perdu toutes ses capacités motrices à la suite de son accouchement. D’après Seneweb, également mentionné dans le dossier, une anesthésie pratiquée au cours de l’opération serait à l’origine de cette situation. Depuis ce jour, la mère de famille est séparée de sa fille, Zahra, née lors de l’intervention.

Actuellement suivie à l’hôpital de Fann, Mariama Diallo dépend entièrement de son entourage. Son époux, Mamadou Diallo, précise la gravité de la situation clinique : « Mariama est aujourd’hui paralysée, inconsciente, ne parle pas et se nourrit par sonde. » Il l’assiste quotidiennement pour ses consultations et ses séances de kinésithérapie.

Face à l’état de la patiente, une mobilisation réunissant les communautés sénégalaise et guinéenne a été lancée. Les fonds récoltés doivent servir à financer une évacuation sanitaire vers l’Inde, afin de lui faire bénéficier de soins spécialisés.

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Un commentaire

  1. Le laveur de « serviettes » « hygiéniques » qu’est notre ministre de la sante doit nous expliquer ou sont passes les milliards qu’il dit avoir investi dans la santé. Sans doute il les a remis à l’entreprise Soft Care.

    De telles erreurs ne devraient plus exister. Il doit y avoir de sérieux problèmes de formation pour qu’une personne se retrouve paralysée après une césarienne à cause d’une anesthésie mal réalisée.
    Parce qu’on parle d’un acte censé être maîtrisé, dans un moment où la patiente est vulnérable, et où elle fait confiance à l’équipe médicale. Quand cette confiance est trahie, même involontairement, l’impact est immense.

    Il est indispensable que des enquêtes rigoureuses soient menées et que les protocoles de formation soient réévalués afin d’éviter que de tels drames ne se reproduisent.
    Au delà de l’erreur technique, c’est la confiance des patientes qui est en jeu, et elle mérite une protection absolue.

    Bon courage, des jours meilleurs vont bientôt arriver.

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