Après la déclaration de politique générale présentée par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, Ousmane Sonko écarte une confrontation durable entre les institutions et appelle à un dialogue loyal avec Bassirou Diomaye Faye.
À la fin de la session extraordinaire, le président de l’Assemblée nationale a défendu l’autonomie du Parlement tout en rappelant que les divergences entre la présidence, le gouvernement et la majorité parlementaire doivent respecter la Constitution ainsi que la légitimité de chaque institution.
Cette recherche d’équilibre s’inscrit dans un appel plus large à préserver l’unité du pouvoir issu de Pastef. Maïmouna Dièye plaide pour la « cohésion autour du tandem » Sonko-Diomaye, qu’elle présente comme une condition de la stabilité du Sénégal. Elle rappelle leur fraternité politique, forgée au fil des luttes et des épreuves partagées, et affirme avoir joué un rôle de « trait d’union » entre les deux hommes.
Cette position intervient alors que des députés de Pastef ont exprimé des réserves sur la gestion de la dette publique et sur les relations avec le Fonds monétaire international. Comme l’écrit Beninwebtv, aucun vote de confiance n’a été sollicité après la déclaration de politique générale du 8 septembre.
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Dans son intervention, Ousmane Sonko a aussi insisté sur le contrôle parlementaire. L’Assemblée doit, selon lui, appuyer les mesures conformes à l’intérêt national, les améliorer si nécessaire et s’opposer à celles qu’elle estime contraires aux priorités du pays.
Le Conseil des ministres du 10 septembre a confirmé la poursuite du référentiel Sénégal 2050. Bassirou Diomaye Faye a demandé au Premier ministre de suivre l’application des réformes annoncées, notamment dans les domaines du pouvoir d’achat, des finances publiques et de l’efficacité des services de l’État.
Le gouvernement doit transmettre plusieurs textes au Parlement dans un délai resserré. Le projet de loi de finances rectificative 2026 doit être déposé au plus tard le 15 septembre, tandis que le projet de loi de finances pour 2027 sera présenté au Conseil des ministres le 30 septembre.




Continuez à palabrer, à rêver éveillés pendant que le pays brûle. Dioumaye Est en mission commandée : c’est à dire achever le Sénégal, le vider de sa substance, jusqu’à ce qu’on soit contraints de ramper devant la France pour qu’elle revienne nous sauver de nous-mêmes. Ses actes le crient à qui veut l’entendre. Même Macky « Lamtoro » tueur Sall, pourtant maître en prédation, avait au moins l’élégance de l’hypocrisie.
Ce voleur, ce spoliateur du suffrage universel, cet habitant Ndiaganiao, sera sans doute le premier président de la République sénégalaise à ne pas boucler son mandat, et ce ne sera que justice. Le coût de la vie explose, parmi les plus élevés au monde, pendant qu’un pouvoir d’achat exsangue agonise en silence. Les émeutes de la faim couvent, et elles éclateront s’il persiste à faire la sourde oreille à ce ras-le-bol généralisé qui gronde déjà aux portes du palais.
EN POLITIQUE IL FAUT TIRER LES LEÇONS ASSEZ RAPIDEMENT DU PASSÉ ET REVENIR À LA BASE DE L ELECTORAT QUI FAIT LA FORCE DE TOUT PARTI ! OR CERTAINES FONCTIONS DETACHENT LES RESPONSABLES POLITIQUES DE LEURS BASES ! À MON AVIS C’EST UNE ERREUR QUE BEAUCOUP DE PARTIS ONT DUREMENT PAYÉS ! EN TOUT ETAT DE CAUSE ET FAIT C’EST LA BASE QUI DÉTERMINE LE BIEN FONDÉ D UN PARTI ! DONC RETOUR À LA BASE ET TRAVAIL SUR LE TERRAIN ! L ILLUSION D UNE MAJORITÉ PEUT ÊTRE FATAL À UN PARTI ! MERCI ! 🇸🇳👍🕊🌿