Cette orientation s’inscrit dans le cap de promotion de la production locale et du consommer local défendu par le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye : le 11 mars 2026, il soulignait que les performances agricoles appelaient une vision systémique.
Réuni le 22 octobre autour de la campagne de commercialisation agricole 2026-2027, le Conseil interministériel a défini des mesures pour les filières du maïs, de l’oignon et de la pomme de terre. Le gouvernement entend ainsi consolider la production nationale et mieux encadrer les importations horticoles.
Les importations horticoles liées aux volumes locaux
Les entrées de produits horticoles devront tenir compte des disponibilités de la production nationale. À la demande du Premier ministre Ahmadou Alhaminou Mohamed Lô, le ministre chargé du Commerce élaborera, avec son homologue de l’Agriculture, un calendrier de régulation reposant sur les volumes effectivement disponibles. L’obtention d’autorisations d’importation sera également soumise à la preuve d’achats de produits horticoles locaux.
Pour l’oignon et la pomme de terre, le gouvernement prévoit de consolider le fonds de commercialisation. Ce dispositif doit contribuer au soutien des deux filières en améliorant la régulation des marchés.
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Concernant le maïs, Ahmadou Alhaminou Mohamed Lô a chargé les ministres de l’Agriculture et du Commerce de maintenir le programme « Grenier du maïs » et leur collaboration avec les provendiers. Le protocole liant l’État aux opérateurs doit être renouvelé sans attendre, avec un objectif de 30 000 tonnes. Selon lesoleil, un appui bancaire est prévu pour faciliter le financement des opérations.



