Offensive israélienne au Liban : le ministère de la Santé publie une nouvelle évaluation des pertes et des déplacés

L’escalade militaire entre Israël et le Liban, amorcée au début du mois de mars, continue d’alourdir le coût humain du conflit. Face à l’intensification des frappes, les autorités libanaises viennent de mettre à jour leurs données officielles concernant les victimes et la situation des populations civiles.

Selon les informations communiquées mardi par le Comité national libanais de gestion des risques de catastrophes, structure intégrant le ministère de la Santé, le nombre de personnes ayant perdu la vie dans les attaques israéliennes depuis le 2 mars a connu une nouvelle hausse. Le bilan s’établit désormais à 570 morts, soit 84 décès supplémentaires par rapport à la précédente évaluation qui faisait état de 486 victimes. Le nombre de blessés a également progressé, passant de 1 313 à 1 444.

Au-delà des pertes humaines, les conséquences sur le déplacement des populations sont détaillées dans le document officiel. Depuis le début des hostilités de mars, 759 300 personnes ont sollicité l’aide des structures d’hébergement d’urgence. Parmi elles, près de 122 000 ont pu être placées dans les 580 centres ouverts spécifiquement à cet effet à travers le pays.

Cette mise à jour intervient dans un contexte de poursuite des opérations militaires. Comme le rapporte l’agence Anadolu, l’armée israélienne mène d’intenses attaques aériennes et navales, ciblant notamment la capitale Beyrouth et l’ensemble du territoire libanais. Ces frappes font suite à une annonce du 2 mars, date à laquelle Israël avait justifié l’élargissement de son offensive terrestre par la détection de tirs de missiles en provenance du Liban.

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