Lors du 15 mai, le gouverneur de la région de Dakar a publié un communiqué sur l’occupation irrégulière des autoponts dans la capitale. L’autorité y décrit plusieurs usages jugés non conformes : installation d’abris précaires, activités commerciales sans autorisation, présence désordonnée de motos et de matériels, mais aussi hébergement nocturne sous ces ouvrages.
Le texte annonce en même temps des opérations de contrôle et de libération systématique de ces espaces. Cette mesure vise les zones considérées comme occupées de façon irrégulière. Un autopont est un ouvrage routier qui permet de faire passer une voie au-dessus d’une autre afin de fluidifier la circulation.
Dans son article, Seneweb souligne toutefois que cette occupation ne date pas d’hier et qu’elle s’observe sur plusieurs infrastructures de Dakar. Le site relève aussi que des policiers et gendarmes sont présents près de nombreux autoponts, ce qui pose la question d’une intervention plus précoce avant que ces occupations ne s’installent durablement.
Le texte met également en cause l’absence d’anticipation d’autres acteurs publics. Ageroute est citée pour un communiqué daté du 28 avril et publié le 6 mai sur sa page Facebook, évoquant une opération de déguerpissement dans le cadre des Jeux olympiques de la jeunesse 2026. Le déguerpissement désigne le fait de faire quitter un espace occupé sans autorisation.
Concrètement, l’enjeu dépasse la seule annonce administrative. Il porte sur la gestion des espaces publics autour des ponts, mais aussi sur la capacité des autorités à empêcher des installations irrégulières avant qu’elles ne deviennent habituelles. Le texte mentionne en outre des cas observés sur certaines infrastructures, notamment au pont de Fann et sur une passerelle de la VDN.
Autre implication soulevée : la question du partage des responsabilités entre le gouvernorat, Ageroute, la ville de Dakar et les autres communes. L’article insiste sur le fait que la réponse publique semble souvent intervenir après coup, alors même que ces occupations sont visibles au quotidien dans plusieurs secteurs de la capitale.
Goodyear idea, M. Le Gouverneur. Les autoponts et autres infrastructures routières ou autoroutières ne sauraient servir de lieux d’habitations avec les ordures, urines et autres dont la puanteur règne tout au long de ces sites.
Fermeté absolue doit prévaloir pour faire respecter cette décision du chef de l’exécutif régional.
Ce n’est pourtant pas compliqué:
1/ Paresse légendaire des autorités publiques (Ministère Intérieur, Ministère Urbanisme-Habitat; Gouverneur; Préfecture; Sous-préfecture; Mairie; Chef de quartier);
2/ Ces autorités ci-dessus, dès qu’elles sont « bien » en ce qu’elles sont, le reste est pour eux une corvée; aucune notion du sacerdoce, aucun esprit de sacrifice pour la collectivité…Pour certaines d’entre-elles, le laisser-faire-laisser-aller est une aubaine satanique. Elles n’arrivent jamais à être à la hauteur afin de mesurer leur degré de responsabilité, toujours elles se jettent la faute les unes vers les autres. Elles ne sentent jamais comptables de quoi que ce soit, et pourtant toujours prêtes à réclamer des … responsabilités… à retombées matérielles, financières, politiciennes, ou… honorifiques.
Basta!