Nouvelle architecture de paix mondiale : l’instance exclusive rejointe par le Roi Mohammed VI à la demande de Donald Trump

La reconfiguration des alliances diplomatiques au Moyen-Orient et au-delà connaît une accélération notable sous l’impulsion de la future administration américaine. Alors que Washington dessine les contours de sa nouvelle stratégie pour la résolution des conflits globaux, une attention particulière a été portée vers Rabat, identifiant le Royaume comme un pivot central de cette nouvelle dynamique. Une approche qui s’est concrétisée par une proposition directe de la Maison Blanche adressée au souverain marocain.

Selon les informations relayées par l’agence Anadolu, le Roi Mohammed VI a officiellement accepté, ce lundi, l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le « Conseil de Paix » en qualité de membre fondateur. Cette structure, décrite par le ministère marocain des Affaires étrangères comme une organisation internationale à participation restreinte, vise à instaurer une nouvelle méthodologie pour le règlement des crises mondiales et la promotion de la stabilité.

La diplomatie marocaine précise que l’adhésion à cette instance est réservée à un cercle limité de dirigeants de stature internationale, sélectionnés exclusivement sur invitation du président des États-Unis. Rabat interprète cette sollicitation comme une reconnaissance du statut du Roi Mohammed VI en tant qu’« acteur de paix incontournable ». Le Royaume s’apprête ainsi à ratifier la Charte constitutive de ce Conseil, dont le mandat inclut la restauration de la gouvernance et la garantie d’une paix durable dans les zones de conflit.

Au-delà de cette adhésion, le Maroc a exprimé son soutien à la « deuxième phase du plan de paix global » initiée par Donald Trump. Le communiqué officiel salue notamment la création du « Comité national pour l’administration de Gaza », conçu comme un organisme transitoire temporaire pour la gestion de l’enclave. Cette architecture complexe, dévoilée par la Maison Blanche, place Donald Trump à la présidence du Conseil exécutif fondateur, entouré de figures clés telles que Marco Rubio, Jared Kushner et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.

Tout en s’inscrivant dans cette dynamique portée par Washington, Rabat a tenu à clarifier ses lignes rouges diplomatiques. Le Royaume a réaffirmé son engagement constant en faveur de l’établissement d’un État palestinien souverain, basé sur les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, vivant côte-à-côte avec Israël. Une position de principe maintenue alors même que des responsables régionaux, dont le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan et le chef du renseignement égyptien Hassan Rashad, sont annoncés au sein du Conseil exécutif de Gaza pour superviser les activités de gouvernance.

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3 commentaires

  1. Un milliard de dollars pour une place assise !

    Macky Sall c’est ton moment. Toi qui courait partout dans le monde pour continuer à exister. C’est le moment pour aller rejoindre ton Ami Tony Blair.


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