À Dakar, le ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, a plaidé mercredi pour des échanges réguliers entre les pouvoirs publics et les organisations de la société civile actives dans les droits humains.
Il défend un dialogue permanent sur les droits humains, participatif et inclusif. L’objectif avancé est d’associer ces organisations aux réflexions et aux décisions publiques afin de mieux prendre en compte les besoins des citoyens. Comme le rapporte l’APS, le ministre estime que ces échanges peuvent aider à adapter les politiques de protection des droits fondamentaux, un point également relayé par leral.
La démarche défendue va au-delà d’une consultation où les organisations recevraient simplement les décisions des autorités : elles devraient aussi contribuer à leur élaboration. Mais les éléments rapportés ne détaillent ni le cadre institutionnel envisagé pour organiser ce dialogue permanent ni son calendrier.
Cette ambition doit être distinguée du rendez-vous annuel consacré aux droits humains, déjà formalisé par l’arrêté n°031180 du 1er octobre 2026. Celui-ci avait fixé la rencontre au 21 octobre et prévu le suivi des recommandations des éditions précédentes.
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Le 4 septembre 2026, une délégation de la Ligue sénégalaise des droits humains, conduite par son président Denis Ndour, avait présenté à Me Moussa Sarr ses priorités pour la période 2026-2030.





