À l’occasion d’un panel organisé dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le président du Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias (CORED), Mamadou Thior, a plaidé pour une mobilisation élargie des acteurs du secteur autour de la promotion de la paix.
Selon les informations rapportées par Sud Quotidien, cette rencontre portait sur le thème « Le rôle du professionnel des médias dans la promotion de la paix ». Mamadou Thior y a soutenu qu’il était nécessaire de fédérer l’ensemble des composantes du paysage médiatique afin de faire émerger des repères communs dans le traitement de l’information.
Le président du CORED a expliqué que l’instance a pris l’initiative d’organiser cette activité avec plusieurs organisations faîtières du secteur, parmi lesquelles l’Association nationale de presse sportive (ANPS) et l’Association des femmes des médias. Il a indiqué que cette démarche visait à « rassembler tout le monde » et à ne laisser aucune structure à l’écart, en tenant compte des sensibilités propres à chaque entité.
Mamadou Thior a également rappelé que le travail quotidien des journalistes les conduit à couvrir des événements divers, avec la possibilité, selon lui, de contribuer à la paix dans cette couverture. Revenant sur le thème mondial de cette année, « Façonner un monde de paix », il a précisé que les échanges devaient permettre d’interroger le rôle des médias dans un contexte international marqué par des crises et des conflits.
Dans son intervention, il a souligné que les médias peuvent, selon les situations, soit attiser les tensions, soit participer à l’effort de paix. Il a aussi insisté sur les risques liés à l’exercice du métier, en particulier dans les zones de conflit, rappelant qu’aucun journaliste ne part en reportage avec la certitude d’y laisser sa vie.
Le président du CORED a enfin dit espérer que les travaux issus de ce panel déboucheront sur des recommandations pertinentes destinées à renforcer la contribution des médias à la consolidation de la paix.
LES HUMEURS DE GUIMZO
LA COMPLAINTE DES PLEUREUSES DE LA PRESSE.
Dans une publication «commune ?», des acteurs de la presse ont versé des torrents de larmes pour déplorer la situation de quasi-décrépitude de leur profession et de leur cadre global d’évolution dans notre pays.
Entre les sanglots à peine étouffés, les récriminations de la corporation sur les contraintes de leur profession et les accusations des coupables désignés du doigt, ils ont étalé dans leur pamphlet, leur mal-vivre dans leur pays. On peut compatir à leur désolation qui est réelle mais sans occulter pour autant leur responsabilité première dans cette descente aux enfers de leur si noble profession. Car et c’est là qu’il faut le dire si la presse sénégalaise est devenue si bancale et si souillée aujourd’hui, c’est parce que les journalistes eux-mêmes ont accepté ou subi c’est selon, l’invasion de scories au sein de leur profession sans avoir la lucidité et le courage de préserver leur métier en dénonçant ces intrusions maléfiques qui ont fini de souiller profondément la profession des médiats. Quand on a laissé trop longtemps des saltimbanques , des analphabètes, des semi-alphabétisés , des artisans et autres bonimenteurs professionnels, usurper sans vergogne, le titre de journaliste , chroniqueur et autres «analystes» et sans réagir avec fermeté contre leurs dérives récurrentes et dangereuses, il ne faut pas s’étonner de voir la tumeur prendre de l’ampleur jusqu’à atteindre le stade de la métastase actuelle. Pour dire simplement que les acteurs de la presse «LES VRAIS nak», c’est à dire tous ceux qui ont été formés à bonne école et ont maîtrisé toutes les ficelles du métier auraient dû être les premiers à s’élever avec force contre l’envahissement de leur profession par des imposteurs de tout acabit qui ont fini de gangrener gravement leur métier. Pour avoir accepté ou pour n’avoir pas eu le courage nécessaire pour combattre ces intrus toxiques en son sein, la presse a été la première responsable de sa descente aux enfers. Un métier quel qu’il soit, çà s’apprend à bonne école et çà exige des conditionnalités pour être exercé. Pour la presse comme pour tout autre métier, une simple charte professionnelle listant les conditions d’exercice du métier de journaliste et des métiers connexes de la presse aurait permis de sauvegarder la noblesse de ce beau métier.
Les dérives et autres manquements graves et récurrents auxquels cette presse nous a habitués ont considérablement terni l’image de cette corporation obligeant les pouvoirs publics à édicter des mesures de sauvegarde et de mise en garde pour remettre les choses à l’endroit. Que ces mesures soient vues comme des contraintes ou des corsets qui ont motivé ces cris de pleureuses de la corporation, dénote une mauvaise foi des gens qui ont été incapables de prendre leurs responsabilités et toutes leurs responsabilités quand il le fallait pour sauvegarder leur profession. Obligeant les pouvoirs publics à intervenir pour remettre de l’ordre dans ce capharnaüm sans nom et dangereux par endroits pour la cohésion sociale au regard des excès récurrents, notés dans plusieurs publications à la fois écrites, orales ou télévisuelles. On feint aussi de passer sous silence ou d’oublier que nombre de ces médias pleurnicheurs étaient de véritables hors la loi en matière de légalité sociale, fiscale, financière et autres. Quand des adultes censés être des personnes majeures et vaccinées se montrent incapables de prendre leurs responsabilités et d’adopter les bonnes conduites, la LOI sera là pour les y contraindre en leur appliquant toute sa rigueur.
Il ne s’agit que de cela et de rien d’autre. DURA LEX, SED LEX.
Faites d’abord le ménage chez vous, en vous et parmi vous ensuite mettez-vous en règle en tout, sur tout et partout et TOUT sera NICKEL .SINON…
JAJEFFETTI…
DAKAR LE 05/5/2026
GUIMZO.