Le ton est posé, le regard déterminé. Pour ses premiers mots accordés à ESPN, Mamadou Sarr affiche clairement ses ambitions. Le jeune défenseur sénégalais ne cache ni ses inspirations ni ses objectifs : il veut marcher dans les pas des plus grands.
« Je veux être comme Virgil van Dijk. J’adore Van Dijk. Quand j’étais plus jeune, on m’appelait comme ça », confie-t-il avec assurance. Une comparaison flatteuse avec le patron de la défense de Liverpool, référence mondiale à son poste.
Mais Sarr ne s’arrête pas là. Certains observateurs voient en lui des similitudes avec Ibrahima Konaté. « C’est très similaire. C’est un leader. Pour un défenseur, il est très important d’être un leader », explique-t-il.
Au-delà des comparaisons, Mamadou Sarr insiste sur un aspect fondamental de son jeu : le leadership. « Sur le terrain comme en dehors, je parle beaucoup. C’est un rôle important », souligne-t-il. Une qualité essentielle pour un défenseur central, véritable tour de contrôle de l’arrière-garde.
Sur le plan technique, le Sénégalais met en avant sa lecture du jeu et sa capacité à relancer proprement. « Je pense que j’anticipe bien. Avec le ballon, je peux faire une bonne passe », détaille-t-il. Des atouts devenus incontournables dans le football moderne, où les défenseurs sont aussi les premiers relanceurs.
Mais derrière la maturité du discours se cache un rêve d’enfant, intact. « Quand j’étais petit, j’avais un rêve : devenir le meilleur défenseur central du monde. » Une ambition immense, à la hauteur de sa confiance et de son travail.
À travers ces déclarations, Mamadou Sarr trace déjà les contours d’une carrière qu’il espère brillante. Inspiré par les meilleurs, déterminé à écrire sa propre histoire, le jeune Lion avance avec une conviction claire : le sommet n’est pas une option, c’est un objectif.
À rappeler que Chelsea-Hull City (0-4) a été une rencontre marquée par la première titularisation convaincante de Mamadou Sarr sous le maillot des Blues.