Mali : l’Africa Corps accusé d’avoir utilisé des armes à sous-munitions à Kidal

Dans la région de Kidal, au nord du Mali, le hameau de Tadjmart a été touché dans la nuit du 16 au 17 mai 2026 par une pluie de petites sphères métalliques tombées du ciel. Ces projectiles ont explosé au contact du sol ou des habitations. Le bilan rapporté fait état d’un mort et de plusieurs blessés. L’article évoque des bombes à fragmentation, aussi appelées armes à sous-munitions.

Ce type d’arme disperse en l’air de nombreux petits explosifs sur une zone large. Leur danger vient de leur effet étendu et du fait que certaines sous-munitions peuvent ne pas exploser immédiatement. Dans ce dossier, l’Africa Corps est accusé d’avoir largué ces armes sur des civils, indique Jeune Afrique. Le média précise aussi qu’il s’agirait, depuis le début du conflit en 2012, de la première utilisation de ce type d’armes prohibées par l’armée malienne et ses supplétifs.

Au lever du jour, les habitants ont constaté les dégâts dans le village après cette attaque nocturne. Le texte source disponible ne donne pas davantage de précisions sur l’identité des victimes, ni sur une éventuelle réaction officielle des autorités maliennes ou des forces mises en cause. Il situe toutefois les faits dans un contexte sécuritaire déjà marqué par des affrontements prolongés dans le nord du Mali.

Pour le public ouest-africain, cette accusation remet au centre la question des méthodes de guerre employées dans le Sahel. Elle souligne aussi la gravité des risques pour les populations civiles, en particulier dans des zones rurales exposées et difficiles d’accès. À ce stade, les éléments publiés portent sur les faits observés à Tadjmart et sur l’accusation formulée dans cet article.

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Un commentaire

  1. Si le Mali veut continuer d’exister le Nord du territoire doit être rasé simple.

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