Des affrontements ont éclaté devant l’ambassade d’Iran à Londres, opposant les forces de l’ordre à des manifestants venus soutenir le mouvement de contestation qui secoue la République islamique. Ces heurts ont entraîné plusieurs blessures, notamment parmi les policiers, et conduit à une série d’arrestations dans la capitale britannique.
Selon les informations disponibles, la tension est montée d’un cran dans le quartier de Kensington lorsque des participants au rassemblement ont ciblé le bâtiment diplomatique. Pour la seconde fois en une semaine, le drapeau national a été arraché du balcon. Un manifestant est parvenu à escalader la façade pour démonter le mât et le jeter au sol, brandissant à la place un drapeau « Lion et Soleil », emblème de l’Iran d’avant 1979. La police métropolitaine a rapporté que des projectiles ont été lancés contre ses agents lors de l’intervention visant à rétablir l’ordre.
Le bilan de ces échauffourées fait état de quatre personnes transportées à l’hôpital par les services d’ambulance de Londres, tandis que deux autres ont reçu des soins sur place. Du côté des forces de l’ordre, quatre agents ont été légèrement blessés. Au total, 14 individus ont été interpellés. Le porte-parole de la police a précisé qu’un homme a été arrêté pour suspicion de dégradation de biens, intrusion diplomatique et agression sur un agent. Treize autres personnes ont été appréhendées pour divers motifs, incluant des troubles à l’ordre public. Comme le souligne l’agence Anadolu, les forces de l’ordre ont dû recourir à des techniques de dispersion pour sécuriser les lieux face à un groupe tentant d’empêcher les arrestations.
Cet incident survient dans un climat de tension extrême lié à la situation en Iran. Les manifestations, déclenchées initialement le 28 décembre à Téhéran contre la détérioration économique et l’effondrement du rial, se sont transformées en une contestation politique majeure. Si Téhéran accuse régulièrement les puissances étrangères, notamment les États-Unis et Israël, d’orchestrer ces troubles, les organisations de défense des droits humains dressent un bilan lourd. Une ONG basée aux États-Unis évoque plus de 2 677 morts et près de 19 100 arrestations, bien que les autorités iraniennes n’aient pas fourni de chiffres officiels. La répression suscite également de vives réactions à l’international, comme en témoigne la condamnation ferme de l’usage de la force par plusieurs pays occidentaux.

Quels menteurs ces gens-là, les Anglais sont là les premières pourrie dans le monde qui pourrissent le monde entier depuis le siège dernier. Tous les problèmes du monde viennent par eux.