À Nguéniène, le débat autour des élections locales de 2027 s’installe progressivement dans l’espace politique. Parmi les acteurs qui entendent jouer un rôle central dans cette future bataille municipale figure Bougar Diouf, président du mouvement citoyen INWI (Initiative nationale Wouti Indi), qui affiche déjà ses positions et ses ambitions.
À Nguéniène, le débat autour des élections locales de 2027 commence déjà à s’installer dans l’espace politique. Et parmi les voix qui entendent peser dans cette bataille municipale figure celle de Bougar Diouf, président du mouvement citoyen INWI (Initiative nationale Wouti Indi).
Bougar Diouf réaffirme son soutien au président Bassirou Diomaye Faye. « Notre loyauté va au chef de l’État et nous allons l’accompagner pour qu’il puisse poursuivre ses réformes et répondre aux attentes des populations », affirme-t-il dans dans un entretien accordé au journal Évidence.
Le jeune leader dit poser les premiers jalons de sa stratégie politique et s’impose déjà comme l’un des prétendants à suivre dans la course à la mairie de Nguéniène en 2027.
Le leader d’INWI souligne par ailleurs que son mouvement rassemble des militants issus de plusieurs formations politiques, notamment Pastef, Parti socialiste et Rewmi, tous réunis, selon lui, autour d’un même objectif : le développement de Nguéniène.
Entre autres, Bougar Diouf a rendu un hommage appuyé à feu Ousmane Tanor Dieng, qu’il présente comme son mentor politique. « Il a énormément contribué au développement de cette commune. Je prie pour que Dieu l’accueille dans Son paradis céleste », a-t-il déclaré.
Le jeune entrepreneur déroule un programme axé sur l’agriculture, l’emploi des jeunes, l’assainissement et le désenclavement de plusieurs villages de la commune de Nguéniène. Très critique envers la gestion municipale actuelle, il veut incarner « une alternative de proximité » capable d’apporter des réponses concrètes aux populations.
Parmi ses priorités, il annonce la construction de bassins de rétention dans la zone nord afin de « retenir les eaux pluviales » et soutenir le maraîchage.
Le leader d’INWI insiste aussi sur le désenclavement de villages comme Mbine Diaw, Keur Diaw et Ndoffane.