Le Proche-Orient traverse une phase d’escalade militaire d’une ampleur inédite. À la suite d’une vaste opération armée menée conjointement par les États-Unis et Israël sur le territoire iranien, des mesures de confinement strictes ont été décrétées sur le sol israélien pour faire face à une vague de représailles.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, Washington et Tel-Aviv ont déclenché samedi une attaque de grande envergure contre l’Iran. Cette offensive a coûté la vie à plusieurs hauts responsables iraniens, dont la plus haute autorité du pays, le Guide suprême Ali Khamenei. En réaction immédiate, Téhéran a riposté par des frappes de drones et de missiles, ciblant non seulement Israël, mais également d’autres pays de la région abritant des installations américaines.
Face à cette menace balistique, les autorités israéliennes ont prolongé la fermeture de l’aéroport Ben Gourion, situé près de Tel-Aviv, jusqu’à vendredi. Cette paralysie de l’espace aérien a des conséquences directes : les médias locaux indiquent que plus de 100 000 ressortissants israéliens se retrouvent actuellement bloqués à l’étranger, dans l’incapacité de regagner leur pays.
À l’intérieur des frontières, le quotidien est également mis à l’arrêt. Un communiqué officiel, transmis à Anadolu, précise que les restrictions sur les rassemblements publics sont maintenues jusqu’à mercredi soir. Concrètement, tous les rassemblements sont interdits, les plages sont fermées au public et les services, qu’ils soient en plein air ou à l’intérieur des bâtiments, sont suspendus.
Notre rédaction note également que la directive impose l’arrêt total des activités éducatives et interdit formellement le travail sur les chantiers ou sites dépourvus d’abris sécurisés. Ces dispositions d’urgence sont entrées en vigueur dès samedi, en concomitance avec le lancement de l’opération militaire contre l’Iran.