Au 1 462e jour du conflit russo-ukrainien, l’évaluation exacte de l’impact humain se heurte à des difficultés opérationnelles. Ce mercredi 25 février, les bilans disponibles sur les pertes civiles présentent un décalage avec la réalité du terrain, selon les constatations diffusées par Al Jazeera.
La chaîne indique que l’ampleur véritable des victimes civiles est vraisemblablement beaucoup plus élevée que les chiffres actuellement documentés. Cette sous-évaluation s’explique par l’impossibilité de vérifier de nombreux signalements de dommages subis par les populations non combattantes.
Deux facteurs entravent directement le processus de vérification. D’une part, le volume particulièrement important des cas signalés rend le suivi complexe. D’autre part, le manque d’accès aux zones concernées par les affrontements empêche la confirmation des faits, laissant une part significative des pertes hors des registres.