Lors du congrès constitutif de Taxawu Senegaal, Khalifa Sall a lancé un appel appuyé à l’unité des forces politiques de l’opposition, estimant que le contexte national exige une réponse collective et structurée face aux défis du pays. Ainsi, l’ancien maire de Dakar souhaite embarquer tout le monde dans le même bus.
Dans une intervention à tonalité offensive, il a plaidé pour une mobilisation plus large des militants et des forces socialistes. « Nous sommes réunis pour porter une alternative crédible, responsable et porteuse d’espérance », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de dépasser les divisions pour construire un projet commun.
Le leader politique a également marqué une rupture avec ce qu’il considère comme une pratique politique déconnectée des réalités. Il a ainsi dénoncé « la politique des promesses sans lendemain », appelant à lui substituer « la politique des résultats ».
Pour Khalifa Sall, l’enjeu est clair, proposer une véritable alternative au pouvoir en place, fondée sur la cohérence, la responsabilité et l’efficacité de l’action publique. Cette alternative, selon lui, doit s’appuyer sur une vision claire du développement et une exigence de justice sociale.
Au cœur de cette vision, il place une philosophie politique structurée autour d’un triptyque. « l’Humain, l’Eau, la Terre ». Une approche qu’il présente comme le socle de son projet de société.
Cette orientation traduit, selon ses propos, une volonté de replacer les priorités essentielles au centre de l’action publique : « la dignité humaine, la justice sociale et la souveraineté nationale », qu’il considère comme les fondements d’un développement équilibré et durable.
Des slogans vides, comme d’habitude.