JOJ : Le Pr Cheikh Ibrahima Diallo répond à Boubacar Boris Diop et défend la posture de Bassirou Diomaye Faye

Le coordonnateur départemental chargé des Affaires religieuses et culturelles du parti KIIRAAY à Kaolack estime que les critiques de l’écrivain sénégalais reposent sur une lecture biaisée du jeu institutionnel.

Dans une tribune rendue publique, le Pr Cheikh Ibrahima Diallo, coordonnateur départemental chargé des Affaires religieuses et culturelles du parti KIIRAAY à Kaolack, répond aux propos de Boubacar Boris Diop sur la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ). L’écrivain avait qualifié la posture du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, d’« humiliation insensée », lui reprochant d’avoir écarté la deuxième personnalité de l’État, le président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko, de l’événement.

« L’admiration intellectuelle et le respect que nous vouons à Boubacar Boris Diop ne doivent en aucun cas dispenser de la rigueur de l’analyse », écrit d’emblée le Pr Diallo. Selon lui, « qualifier la posture du président de la République d' »humiliation insensée » sous prétexte qu’il aurait évincé la deuxième personnalité de l’État relève d’une interprétation biaisée du jeu institutionnel ».

« La dignité d’une République ne réside ni dans des figurations protocolaires contraintes »

Pour le responsable de KIIRAAY, la dignité nationale ne saurait se réduire à des questions de protocole. « La dignité d’une République ne réside ni dans des figurations protocolaires contraintes, ni dans la mise en scène de faux-semblants pour complaire aux chancelleries. Elle s’incarne dans la séparation des pouvoirs, le respect des prérogatives de chaque institution et l’authenticité de l’action publique », soutient-il.

Il estime que « les choix protocolaires d’un tel événement international répondent à des règles précises et non à des griefs personnels » et que « réduire la présence présidentielle à des « états d’âme » ou à une querelle de clocher constitue une grille de lecture réductrice qui fait injure à la hauteur de la charge présidentielle ».

« Un faux dilemme »

Le Pr Diallo reconnaît volontiers la réussite artistique de la cérémonie. « Nous rejoignons volontiers l’écrivain pour saluer la ferveur et la beauté du spectacle d’ouverture. Le génie créatif de notre jeunesse et la richesse de notre patrimoine ont fait vibrer le monde », concède-t-il. Mais il rejette l’idée selon laquelle cette réussite aurait servi à « effacer » une humiliation présidentielle : « prétendre cela relève d’un faux dilemme. Le rayonnement culturel du Sénégal et la fermeté de son leadership politique ne se combattent pas : ils se complètent et témoignent ensemble d’un pays debout, confiant et souverain ».

Appel à la mesure

Invoquant « la foi et la culture qui guident nos engagements à Kaolack », le Pr Diallo appelle à « la mesure et au refus des amalgames ». Il invite l’écrivain à éviter « d’alimenter des procès d’intention basés sur des rivalités supposées ».

En conclusion, le responsable politique affirme que « le président Bassirou Diomaye Faye n’a nullement abaissé le Sénégal ». « En restant fidèle aux exigences de sa charge et aux principes de la souveraineté populaire, il redonne à notre nation toute sa liberté de parole et sa dignité face au monde », soutient-il.

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3 commentaires

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  1. Défendre l’indéfendable alors que le peuple est prioritaire ya que les personnes manifestant des intérêts sont en jeu devant le peuple dont kiraye un parti sans fondement qui peuvent agir de la sorte

  2. T’es qui toi

  3. LE RIDICULE NE TUE PAS DEMAL DIAMOU SUNU BOROM TU N APPORTERA RIEN À KII RAYE LOUDOUL SEDDO GÂTEAU BI ( CAISSE NOIRE BI REK)