À Dakar, une formation certifiante consacrée à la gestion durable des infrastructures sportives publiques a été ouverte lundi par la CONFEJES, en partenariat avec l’Université Senghor d’Alexandrie. À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le directeur général des Sports, Mama Laye Mbaye, a souligné l’importance de préserver ces équipements.
La formation doit fournir aux responsables des outils pour appliquer des normes exigeantes en matière de sécurité, d’accessibilité et de durabilité. Selon Mama Laye Mbaye, ces pratiques peuvent améliorer les conditions de pratique et contribuer à l’épanouissement des jeunes.
La question de l’après-JOJ est déjà concrète pour certains équipements : le centre équestre de Diamniadio doit rester en service dans le cadre du programme « Joj Impact ». Le colonel Kambel Dieng, directeur du Service civique national et du volontariat, a salué la réalisation des travaux, auxquels des urgentistes du service civique — plombiers, électriciens et menuisiers — ont participé. Cette continuité d’usage illustre l’enjeu de gérer les infrastructures au-delà de l’événement.
Représentant la ministre de la Jeunesse et des Sports, Mama Laye Mbaye a appelé à veiller à l’intégrité des équipements ainsi qu’à leur rentabilité et à leur gestion durable. Il a également présenté les JOJ, prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026, comme une occasion de promouvoir le sport en faveur de l’intégration sociale et du bien-être.
Le directeur du département Management de l’Université Senghor, Mahamat Abdellatif, a expliqué que le programme privilégie l’apprentissage pratique et une approche par compétences. Sa conception et sa préparation ont demandé près de 14 mois, notamment pour élaborer le parcours pédagogique, mobiliser des experts et organiser les volets logistiques.
La formation se déroule selon un format hybride. La session en présentiel à Dakar, ouverte lundi, doit se poursuivre jusqu’au 2 octobre. La première phase à distance s’est tenue du 14 au 25 septembre, indique l’APS.



