Lors du Conseil des ministres de ce mercredi 15 avril 2026, le Premier ministre Ousmane Sonko a placé la question des infrastructures au cœur de l’action gouvernementale, annonçant des mesures fortes pour optimiser des investissements publics jugés insuffisamment valorisés.
Dans une communication marquée par un ton volontariste, le chef du gouvernement a révélé la tenue prochaine, « entre la fin du mois d’avril 2026 et la première quinzaine du mois de mai 2026 », d’un Conseil interministériel dédié aux infrastructures.
Une initiative qui, selon lui, répond à « une situation marquée par des investissements publics significatifs au cours des douze dernières années », dont une partie importante reste « non mise en service, parfois depuis des années ».
Pour Ousmane Sonko, ces infrastructures inachevées dans leur exploitation constituent « des actifs dits “dormants” », qu’il qualifie sans détour de « gaspillage financier et social ». Toutefois, il y voit également « un véritable potentiel de valorisation », évoquant des solutions comme « la cession de droits d’usage, la concession, le bail emphytéotique ou le partenariat public-privé » afin de « mobiliser de nouvelles ressources d’investissement ».
Le Premier ministre a également insisté sur l’urgence d’une meilleure planification des projets publics. « Les projets en cours doivent être finalisés dans les meilleurs délais et intégrés dès l’amont dans une logique durable d’exploitation et de maintenance », a-t-il souligné, estimant que « la valorisation effective des investissements publics déjà engagés est une impérieuse nécessité » face aux « coûts économiques et sociaux résultant des retards de mise en exploitation ».
Dans cette dynamique, Ousmane Sonko a confié l’organisation de ce Conseil interministériel au ministre, Secrétaire général du Gouvernement, en coordination avec le Bureau opérationnel de Coordination et de Suivi des Projets et Programmes (BOSC) et sous la supervision technique du ministre des Infrastructures.
Soucieux d’aller vite, il a instruit chaque département ministériel de transmettre « dans un délai de quinze (15) jours, un inventaire exhaustif et certifié des infrastructures achevées, non mises en service et susceptibles de faire l’objet d’un recyclage ». L’objectif est clair : permettre au futur Conseil d’« apprécier la maturité juridique de chaque actif », de « fixer un calendrier de mise en service dans les six (06) mois » et « d’identifier les blocages réglementaires appelant des mesures correctrices ».
Le Premier ministre a exigé qu’« un rapport consolidé lui soit transmis », signe d’un pilotage resserré sur ce dossier stratégique, qui pourrait marquer un tournant dans la gestion et la rentabilisation des investissements publics au Sénégal.
LENTEMENT MAIS SÛREMENT CE SÉNÉGAL CHANGERA PAR FORCE INCHA ALLAH BONNE CONTINUATION PROS VOUS AVEZ NOTRE CONFIANCE DÉROULÉ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
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