Indiscrétion audience-Sénégal-Maroc: Accusations, procédure et soupçons… le dossier s’enflamme

Le contentieux autour de la rencontre Sénégal-Maroc se poursuit sur le terrain juridique. Selon le journaliste sportif Sané Malang, la défense marocaine fonde notamment son argumentaire sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAF. Et le Sénégal contre-attaque .

D’après les informations rapportées par le journaliste sur X, la partie marocaine soutient que l’arbitre aurait été influencé par le président de la commission des arbitres, ce qui expliquerait son choix de laisser la rencontre aller jusqu’à son terme.
Des images montrant Safari donnant des instructions à l’arbitre seraient également versées au dossier.

« Le Maroc insiste sur l’application des articles 82 et 84 », explique Sané Malang.

Du côté sénégalais, l’argumentaire repose plutôt sur la souveraineté de l’arbitre pendant la rencontre. La défense invoque notamment la loi 5 de l’IFAB ainsi que l’article 9 du Code disciplinaire de la FIFA, en s’appuyant sur le fait que le match a été poursuivi jusqu’à son terme.

Les Sénégalais contestent par ailleurs la procédure ayant conduit à la décision du jury d’appel de la CAF. Ils soulèvent des vices de procédure et évoquent également des soupçons de corruption, qui devraient, selon eux, être pris en compte dans l’examen du dossier.

Le différend oppose ainsi deux lectures : d’un côté, l’application des dispositions réglementaires de la CAF ; de l’autre, la marge de décision de l’arbitre et les conditions dans lesquelles la procédure disciplinaire a été menée.

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