Le gouvernement guinéen a annoncé la dissolution de quarante partis politiques, dont plusieurs figures majeures de l’opposition, pour « manquements à leurs obligations légales ». L’information a été diffusée tard dans la nuit de vendredi à samedi à la télévision nationale.
Parmi les partis concernés figurent l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) de Cellou Dalein Diallo, le RPG-Arc-en-ciel (RPG-AEC) d’Alpha Condé et l’Union des Forces Républicaines (UFR) de Sidya Touré. Toutes leurs activités politiques sont désormais interdites, sur le territoire national et à l’étranger.
Leurs sièges et représentations locales seront scellés et leurs patrimoines placés sous séquestre, en attendant la nomination d’un liquidateur. Cette décision survient alors que la Guinée se prépare aux élections législatives et communales du 24 mai 2026, dans le cadre de la transition politique ouverte depuis la prise de pouvoir du CNRD en septembre 2021.
Fin février, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Ibrahima Kalil Condé, avait déjà lancé un ultimatum aux partis pour se conformer à la nouvelle loi organique régissant les formations politiques.
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