Le maire de New York, Zohran Mamdani, a livré une déclaration ferme et captivante après les frappes militaires menées contre l’Iran par les États-Unis et Israël.
Dans un ton grave, il a dénoncé une situation qu’il qualifie de « guerre d’agression illégale », évoquant « le bombardement des villes, la mort de civils » et « l’ouverture d’un nouveau théâtre de guerre », une escalade qui, selon lui, « marque un tournant dangereux » dans un labyrinthique contexte géopolitique.
Dans cette mosaïque de tensions internationales, le maire affirme que « les Américains n’en veulent pas ». « Ils ne veulent pas d’une autre guerre à la poursuite d’un changement de régime », a-t-il insisté, ajoutant que les priorités citoyennes « s’entrelacent autour du soulagement de la crise de l’abordabilité et du désir de paix ».
Pour lui, la paix demeure un horizon verdant qui doit transcender les calculs militaires. Sur le plan local, Zohran Mamdani a voulu rassurer. « Je me suis concentré sur le fait de m’assurer que chaque New-Yorkais est en sécurité », a-t-il déclaré, précisant être « en contact avec le commissaire de police et les responsables de la gestion des urgences ».
Il a annoncé des mesures « proactives », avec « une coordination accrue entre les agences » et « le renforcement des patrouilles dans les endroits sensibles par prudence », une réponse orchestrée comme un véritable crucible de prévention.
S’adressant directement aux New-Yorkais d’origine iranienne, le maire a tenu un message fort et certainement rassembleur : « Vous faites partie du tissu de cette ville ».
« Vous êtes nos voisins, propriétaires de petites entreprises, étudiants, artistes, travailleurs et dirigeants de communauté », a-t-il énuméré, avant de conclure : « Vous serez en sécurité ici ».