Le plus grand véhicule d’investissement étatique au monde, géré par Oslo, vient de clôturer les trois premiers mois de l’année sur un bilan négatif. Les variations des marchés internationaux ont directement pesé sur les rendements de ce portefeuille géant.
Selon les informations rapportées par Insider Paper, le fonds souverain de la Norvège a accusé une perte de 136 milliards de dollars au cours du premier trimestre. Ce recul s’explique en grande partie par la chute de la valeur de ses actions détenues dans des firmes aux États-Unis.
La contre-performance trouve son origine dans un domaine spécifique de l’économie nord-américaine. « Ce fut la baisse des actions, particulièrement parmi les grandes entreprises technologiques américaines, qui a déterminé l’issue », a indiqué Trond Grande, directeur général adjoint de Norges Bank Investment Management, l’entité chargée de la gestion des actifs.