L’Assemblée nationale a franchi une nouvelle étape dans l’examen de deux propositions de loi portant sur l’encadrement des fonds politiques et la déclaration de patrimoine en fin de mandat. Déclarés recevables par le bureau de l’institution, ces textes, soutenus par les députés de Pastef, ravivent les tensions entre l’exécutif et le législatif.
La première proposition vise à mieux encadrer l’utilisation des fonds politiques, tandis que la seconde prévoit l’obligation, notamment pour le président de la République, de déclarer son patrimoine à la fin de son mandat. Ces deux questions avaient déjà alimenté de vifs échanges sur la scène politique ces dernières semaines.
Conformément à la procédure, les textes ont été transmis au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qui dispose d’un délai de dix jours pour émettre son avis. Toutefois, cet avis reste consultatif et ne peut empêcher la poursuite de la procédure législative au sein de l’Assemblée nationale.
Ces initiatives interviennent dans un climat politique marqué par des divergences persistantes entre l’exécutif et le Parlement. Après les débats autour de la réforme constitutionnelle, l’examen de ces nouvelles propositions pourrait donner lieu à un nouvel épisode de confrontation institutionnelle.

Il n’y a que deux camp. Tous ceux qui sont pour la transparence dans la gestion de la chose publique seront pour le vote et l’adoption de cette loi. Tous ceux qui ne sont pas favorables à la transparence dans la gestion des affaires de l’état ne seront pas d’accord.
Je suis 100% avec toi
JUB JUBAL JUBANTI, OUSMANE SONKO SEUL ❤️❤️❤️❤️❤️❤️
Sonko pour toujours sonko à vie
Vacances parlementaires ou complicité ? Le Pastef au pied du mur:
Si le Pastef veut enfin prouver qu’il est du côté du peuple et non du côté des privilèges, l’Assemblée nationale doit immédiatement annuler ses vacances dorées. Le temps des slogans de campagne est révolu, place aux actes. Les députés doivent siéger sans relâche et nous pondre, jour après jour, des amendements d’acier pour verrouiller l’état de droit et nettoyer la gouvernance de ses scories.
Et de grâce, que l’on range les calculettes partisanes au vestiaire ! Le peuple n’a que faire des règlements de comptes politiques ou du service après-vente d’un parti. Ce que les Sénégalais attendent, c’est une thérapie de choc institutionnelle. Si la rupture promise n’était pas qu’une posture pour attraper le pouvoir, que l’Assemblée se transforme en usine à fabriquer de la transparence. Dans le cas contraire, nous saurons que les nouveaux maîtres du pays ont simplement troqué leurs treillis de combat contre le confort des privilèges qu’ils dénonçaient hier.
Oui Diouf vous avez tout dit les anti souverainistes vont s’y opposer
En l’occurrence le président de la république