Serigne Moustapha Sy Al Amine s’est récemment prononcé sur l’actualité nationale, abordant à la fois la défense des institutions religieuses et le climat social du pays. Son intervention fait suite à des propos tenus dans l’espace médiatique concernant les confréries.
Selon les informations d’IGFM, le guide religieux a fermement dénoncé le contenu d’une émission diffusée sur une chaîne de télévision de la place. Au cours de ce programme, un invité aurait remis en cause les principes fondamentaux qui sous-tendent les « tarikha » au Sénégal.
Face à ces déclarations, Serigne Moustapha Sy Al Amine a tenu à rappeler en détail le sens et l’importance des confréries dans le pays. Notre rédaction souligne qu’il a profité de cette sortie pour adresser une mise en garde explicite à l’encontre de personnes qu’il qualifie de « farfelus ». Il accuse ces derniers de se permettre de jeter le discrédit sur les fondements de l’islam.
Au-delà de la question purement religieuse, le marabout s’est également penché sur les récentes crispations syndicales. Il a notamment salué la décision des transporteurs de lever leur mot d’ordre de grève. Après avoir rappelé les tractations qui ont été effectuées pour aboutir à cette accalmie, il a directement interpellé les autorités étatiques. Il les exhorte à s’ouvrir davantage à la concertation et au dialogue afin de décanter plus rapidement ce type de situations.
Je suis fervent tidiane il n’y a rien de grave ou qui porte procédure aux tarikha il faut accepter la critique j’aurai bien aimé que les sénégalais regardent dès fois certaines émissions dans les pays arabes ceux même qui nous ont amenéa religion ici
IL FAUT CONSTRUIRE PLUS D’ECOLES ET MOINS DE MOSQUEE. IL FAUT DES HOPITAUX, DES UNIVERSITES. LA RELIGION EST UNE AFFAIRE PRIVEE. LES AFRICAINS SONT LES PLUS PAUVRES DU MONDE PARCEQUE ILS NE SONT PAS EDUQUER.
VÉRITÉ ABSOLUE. LE SÉNÉGAL EST ME SEUL PAYS AU MONDE OU IL YA PLUS DE MOSQUÉES QUE D’ENTREPRISES ET D’ÉCOLES
Le Sénégal sombre dans une radicalisation rampante. On y dénombre désormais plus de dignitaires religieux que de représentants de l’État, plus de lieux de culte que d’écoles ou de centres de santé, et plus de célébrations pieuses que de jours de labeur. On nous rétorquera que cela forge notre identité. Pourtant, l’influence des familles religieuses est telle qu’elles semblent dicter leurs propres lois. On en vient à se demander si elles œuvrent encore pour le développement ou si elles se sont muées en groupes de pression aux allures de cartels.
L’exemple de Mame Makhtar Gueye (Jamra) est, à cet égard, flagrant : avec lui, la frontière entre morale, politique et dérive autoritaire n’a jamais été aussi ténue. Le Sénégal est devenu ce pays singulier où l’on s’autoproclame porteur d’une mission pour exiger sa part du gâteau. Mon père était Chevalier de l’Ordre du Mérite, cela ne me confère aucun droit particulier. Mon chat chasse les souris avec zèle ; dois-je pour autant exiger de la mairie qu’elle lui verse une pension en friandises ?
Ces zélateurs commencent à lasser. Forts de leur croisade contre les « hommes-femmes », ils prétendent désormais régenter nos vies, nos repas et nos écrans. Ces « Moro Naba » du chantage confessionnel deviennent véritablement asphyxiants.
Parfois je trouve ce monsieur insolent. Aujourd hui il parle de FARFELUS et en on l’a aussi entendu parler de VULAGAIRE VIOLOEUR.
Il faut qu’il apprenne à mesure ses mot.
Pour qui , il se prend til?
Si on lui répond, ces » Talibés » se lévent et insultent.
Que chacun respecte l’autre dans la critique. Personne n’est au dessus de personne, par son appartenance bilogique.
LES ZIARS, MAGALS, SANTS, GAMOUS NE DEVELOPERONS JAMAIS UN PAYS OU RENDRE LES POPULATIONS AUTONOME. SEULS LES ECOLES PEUVENT DEVELOPER UN PAYS. L’EDUCATION EST LA CONNAISSANCE SONT LES OUTILS POUR LA CROISSANCE ET LA PROSPERITE. DIANGUE LENE TE BAYI NIOU LENE DI DIARIGNO.
Dafa rew sofff
Fi dale confrérie yi ayes sous marins laniou. Chantage le pouvoir rek laniou fi néké pour la plupart ak Yakh dérou goor yi. Ils faut que ça cesse. Lui mome on dirait que wa Pastef dafa ame louniou ko def té yégouniouko. Bref dites nous juste pourquoi aucun Leader n’ose faire des discussions autour du dernier livre de Seydil Hadj Malick nommé Kifaya… Kou niamé na wakh
Le farfelu c’est toi ! Tok mouy dokh diékh na 🤣🤣🤣
C’est ça la vérité !
Wakh nga deug dé !
Il a éte éduque par son père
Merci . Que des maîtres chanteurs de pères en fils ! De vrais moutons quoi 😛