Une enquête menée par la Brigade de recherches (BR) de Keur Massar a pris une tournure sanitaire alarmante ce week-end. Au-delà des faits de droit commun initialement visés, les auditions ont révélé des comportements mettant directement en danger la santé publique. Les investigations, appuyées par des expertises médicales, ont confirmé les déclarations des mis en cause.
Le dossier a connu une accélération avec l’extraction, samedi dernier, d’un détenu de la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. Placé sous le feu des questions des enquêteurs de la BR, l’homme a livré des détails précis sur son parcours et ses agissements en dehors du cadre carcéral. Selon les éléments rapportés par nos confrères d’IGFM, le suspect a admis être porteur d’une infection chronique transmissible.
Face aux gendarmes, l’homme a reconnu avoir maintenu une vie sexuelle active sans prendre les précautions nécessaires, malgré sa connaissance de son statut sérologique. « J’ai entretenu des rapports sexuels non protégés avec plusieurs partenaires depuis 2021 », a-t-il déclaré sur procès-verbal. Pour vérifier ces dires, une réquisition a été adressée au centre de santé de Keur Massar. Les résultats des analyses ont confirmé que le suspect est séropositif.
Les investigations ne se sont pas limitées à ce seul individu. Trois autres personnes, interpellées au cours du même week-end, ont également été soumises à des examens. D’après la gendarmerie, ces trois suspects sont aussi porteurs du VIH et ont admis, lors de leurs auditions, avoir eu des rapports sexuels non protégés avec de multiples partenaires.
Au terme de leur garde à vue, les quatre individus ont été déférés. Le parquet a retenu une liste de chefs d’inculpation particulièrement lourde : association de malfaiteurs, transmission volontaire du VIH/Sida, mise en danger de la vie d’autrui, ainsi que blanchiment de capitaux et complicité d’offre ou de cession de drogue. Ils attendent désormais leur présentation au juge d’instruction.
Ces vermines méritent d’être écrasés
La situation est tres grave,il faut un dépistage national massif du VIH sida partout dans les écoles université marchés dans l’administration hopitaux etc, attention aux coiffeurs ,il faut surtout stériliser leurs outils de travail,moi je suis ébahi