La tension reste vive à Jérusalem-Est occupée. Alors que les opérations militaires se poursuivent en Cisjordanie, un membre clé du gouvernement israélien s’est de nouveau rendu sur l’esplanade des Mosquées, posant des actes qui remettent en cause l’équilibre historique du site.
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a pénétré dimanche dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa. Sous haute protection des forces israéliennes et accompagné de colons, le responsable politique d’extrême droite y a effectué des prières juives. Cette démarche contrevient directement à l’accord du statu quo en vigueur depuis 1967, lequel autorise les visites des personnes de confession juive mais leur interdit d’y prier. Il s’agit de sa troisième incursion sur le troisième lieu saint de l’islam depuis le début de l’année.
Lors de ce déplacement, le ministre a diffusé une vidéo filmée sur place dans laquelle il affirme : « Aujourd’hui, je me sens comme le propriétaire ici. » Il a également indiqué maintenir la pression sur le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour « faire toujours plus ». Notre rédaction rappelle que le ministre avait déjà exprimé son intention de construire une synagogue à l’emplacement du site musulman. Le bureau du chef du gouvernement israélien n’a pour l’heure émis aucun commentaire.
L’Autorité palestinienne a fermement condamné cette incursion, la qualifiant de violation flagrante du statut historique et légal du lieu saint, a rapporté l’agence de presse palestinienne Wafa. De son côté, le ministère jordanien des Affaires étrangères a dénoncé une « profanation », une escalade condamnable et une provocation inacceptable. Selon Al Jazeera, ces événements s’inscrivent dans un contexte de restrictions accrues : Israël avait fermé Al-Aqsa au public pendant 40 jours après le déclenchement de sa guerre contre l’Iran le 28 février, empêchant la tenue des prières de l’Aïd al-Fitr pour la première fois depuis 1967. Bien que le site ait rouvert le 9 avril, les autorités israéliennes ont récemment prolongé de 30 minutes les créneaux quotidiens réservés aux incursions de colons.
Parallèlement aux événements de Jérusalem, les raids se poursuivent en Cisjordanie occupée. Au moins 18 Palestiniens ont été arrêtés dimanche, dont six lors d’une opération dans le camp de réfugiés de Dheisheh, au sud de Bethléem. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) indique que plus de 1 100 Palestiniens ont perdu la vie sous les tirs des forces israéliennes et des colons en Cisjordanie depuis octobre 2023.
Arrêtez de creuser ses Terres Saintes sales israëliens vous pensez que Seydina Souleymane est avec vous sales hypocrites IL ne s’intéresse nullement à vous satanés de juifs…