Le Moyen-Orient bascule dans une nouvelle dimension. À la suite de frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël, la mort du Guide suprême Ali Khamenei a été officiellement confirmée par Téhéran. En réponse, l’armée iranienne a déclenché une vaste offensive ciblant le territoire israélien ainsi que des intérêts américains dans plusieurs pays de la région, provoquant en parallèle une vague de manifestations pacifiques aux États-Unis.
L’opération militaire a débuté tôt dans la matinée. Le ministère israélien de la Défense a qualifié cette action d’« attaque préventive », tandis que le président américain Donald Trump a décrit une « opération majeure » dirigée contre l’Iran. Dans la soirée de samedi, Donald Trump a annoncé sur le réseau Truth Social que le Guide suprême iranien était « mort ». Une information corroborée par la télévision d’État iranienne le dimanche. L’offensive a visé de multiples points stratégiques : la capitale Téhéran, ainsi que les villes d’Ispahan, Karaj, Qom, Tabriz, Chiraz, Bouchehr, Kermanshah et Ilam ont été frappées.
Face à cette situation, l’espace aérien a été verrouillé par Israël et l’Iran. L’état d’urgence est désormais en vigueur sur l’ensemble du territoire israélien, où les sirènes d’alerte ont retenti pour ordonner à la population de rejoindre les abris. L’armée iranienne a immédiatement réagi en lançant des dizaines de missiles balistiques et en déployant des drones. Les autorités iraniennes affirment avoir étendu leur champ d’action en ciblant des bases américaines réparties dans cinq pays : Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Koweït, le Qatar et la Jordanie. Une base navale américaine située à Bahreïn aurait notamment été touchée par ces frappes, marquant une extension directe du conflit dans la péninsule arabique.
Cette escalade militaire suscite une vive opposition sur le sol américain. Selon l’agence Anadolu, des centaines de personnes se sont rassemblées samedi après-midi à Federal Plaza, dans le centre-ville de Chicago. Les manifestants ont dénoncé les frappes de Washington et de Tel-Aviv, réclamant l’arrêt immédiat des hostilités. Des rassemblements similaires ont été observés simultanément à Washington D.C. et à New York. Sous une surveillance policière renforcée, les participants ont exhorté l’administration américaine à privilégier la voie diplomatique plutôt qu’un engagement militaire élargi, lors de mobilisations qui se sont déroulées sans incident majeur.