Enlevée en Irak, une journaliste américaine retrouve la liberté sous une injonction stricte de ses ravisseurs

Le dénouement est officiel pour Shelly Kittleson. Enlevée à Bagdad le 31 mars dernier, la journaliste américaine a été relâchée ce mardi, une information confirmée par la diplomatie américaine. Cette libération intervient dans un climat d’extrême tension sécuritaire au Moyen-Orient.

Selon les informations relayées par l’agence Anadolu, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a officialisé la fin de cette captivité via le réseau social X. « Nous sommes soulagés que cette Américaine soit désormais libre et travaillons à assurer son départ en toute sécurité d’Irak », a déclaré le chef de la diplomatie.

La restitution de la reporter a été précédée d’une communication de la milice irakienne Kataib Hezbollah. Plus tôt dans la journée, ce groupe armé avait annoncé la libération de l’otage, tout en l’assortissant d’une condition non négociable : l’ordre donné à Shelly Kittleson de quitter immédiatement le territoire irakien.

Cet enlèvement s’inscrit dans une période de forte volatilité régionale. Depuis le 28 février, la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée suite au lancement d’une offensive menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, un contexte qui a directement impacté la présence des ressortissants étrangers en Irak.

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