Ce qui s’apparentait initialement à un fait de jeu isolé lors de la finale entre le Sénégal et le Maroc se transforme progressivement en feuilleton continental. Alors que les acteurs sportifs tentent de tourner la page des incidents survenus à Rabat, une nouvelle séquence observée ce week-end à Casablanca démontre que la psychose autour des équipements des joueurs, et plus particulièrement des serviettes, est loin de s’estomper dans les enceintes marocaines.
Lors de la rencontre de Coupe de la CAF opposant le Wydad de Casablanca à la formation congolaise de Maniema Union (1-0), l’attention s’est détournée du terrain pour se focaliser sur le bord de la touche. Selon les éléments rapportés par nos confrères d’IGFM, des stadiers du complexe Mohammed V ont activement tenté de s’emparer des serviettes appartenant à l’équipe visiteuse. Cette intervention du personnel de sécurité, filmée et diffusée sur les plateformes numériques, reproduit quasi à l’identique les tensions observées lors des récentes échéances internationales du Royaume.
**Une fixation qui gagne du terrain**
Cet incident intervient dans un climat déjà marqué par une forme de folklore régional autour de cet objet du quotidien, devenu subitement suspect aux yeux de certains observateurs et supporters. En Algérie, lors de la réception de l’AS FAR par la JS Kabylie, des supporters avaient brandi des serviettes en tribune, transformant la polémique en outil de chambrage assumé. Ce geste faisait écho direct aux tentatives des joueurs et ramasseurs de balles marocains de priver le portier sénégalais Édouard Mendy de sa serviette lors de la séance de tirs au but de la finale, l’accessoire étant alors perçu comme un potentiel support mystique.
**Le décalage avec les discours d’apaisement**
Cette persistance des incidents de terrain contraste avec la volonté d’apaisement affichée par certains cadres de la sélection marocaine. Ismael Saibari, milieu offensif évoluant au PSV Eindhoven, avait pourtant pris la parole pour regretter les proportions prises par cette affaire. Reconnaissant une « erreur étrange » et qualifiant la situation de « catastrophique » après avoir revu les images, le joueur avait indiqué s’être excusé personnellement auprès d’Édouard Mendy à l’hôtel, appelant à clore le débat.
La scène du stade Mohammed V indique toutefois que cette volonté de normalisation ne semble pas encore avoir atteint l’ensemble du personnel encadrant les rencontres à Casablanca, où la simple présence d’une serviette sur le banc adverse continue de susciter une vigilance particulière.
Au Maroc c’est maintenant qu’il est craint le fétichisme des serviettes !? Faute d’argument, alors on invoque cela alors qu’ils ont cherché délibérément à perturber le but adverse pour marquer et gagner comme ils ont en tout temps possible clochardisé l’arbitrage, embourbé l’équipe visiteuse par un accueil truffé de peaux de bananes, non fair-play, et bien sûr la CAF n’a presque jamais sanctionné . Cela s’est installé comme leurs usages et l’impunité avec une corruption plausible aidant, presque beaucoup s’en ont lassé de ces actes d’ant-ijeu: dans cette CAN 2025, nous avons vu les équipes de Tanzanie, Cameroun, Nigeria maltraitées se voyant logées dans le même hôtel 3 etoiles en où le tapage nocturne est la règle et le Camp de base de l’EN marocaine comme terrain d’entrainement, malgré tout elles sont restées blasees ,n’ont pas protesté, pensent elles probablement choisir de gagner du temps pour optimiser la concentration qu’au lieu de se laisser distraire ; le Maroc les pousse et les contraint dans 2 équations qui n’auraient pas dû être pour sonder leurs nerfs. Ce qui est une forme de torture. Le Maroc est fautif de tout ce qui est deploré durant cette CAN, la finale n’a fini que de révéler tout ce qui s’est murmure