Les pourparlers de paix organisés au Pakistan n’ont pas abouti à un accord. En réponse à cette impasse diplomatique, l’armée américaine a officialisé une nouvelle stratégie de pression maritime visant directement les infrastructures de l’Iran.
Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé l’entrée en vigueur d’un blocus sur l’ensemble des ports iraniens à partir de ce lundi 13 avril, à 14h00 (heure GMT). Cette mesure s’applique à tout le trafic maritime, incluant les navires de toutes nationalités, entrant ou sortant des zones côtières et des ports iraniens situés dans le Golfe et le golfe d’Oman.
Le dispositif présente toutefois une limite géographique. Le CENTCOM a précisé que la liberté de navigation sera maintenue pour les navires transitant par le détroit d’Ormuz en provenance ou à destination de ports non iraniens. La chaîne Al Jazeera, qui suit l’évolution du dossier, souligne que cette directive marque un recul par rapport aux récentes déclarations du président Donald Trump. Ce dernier avait initialement menacé de bloquer l’intégralité du détroit et de cibler les navires payant des droits de passage à Téhéran.
L’annonce de cette opération a provoqué une réaction immédiate sur les marchés de l’énergie. Le prix du pétrole brut américain a enregistré une hausse de 8 %, atteignant 104,24 dollars le baril, tandis que le Brent a progressé de 7 % pour s’établir à 102,29 dollars.
Depuis le début des hostilités opposant les États-Unis et Israël à l’Iran le 28 février dernier, Téhéran contrôle de fait le détroit d’Ormuz, ralentissant drastiquement le trafic mondial d’hydrocarbures. En réponse au blocus américain, le Corps des gardiens de la révolution islamique a prévenu que l’approche de tout navire militaire constituerait une violation du cessez-le-feu en cours — censé durer jusqu’au 22 avril — et ferait l’objet d’une riposte sévère.
Cette escalade fait suite à l’échec des négociations d’Islamabad. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a imputé cette rupture à la délégation américaine, l’accusant d’avoir modifié ses exigences alors qu’un protocole d’accord était sur le point d’être conclu. De son côté, Zohreh Kharazmi, professeure associée à l’Université de Téhéran, a déclaré que les États-Unis n’étaient pas en position de dicter les règles de passage maritime, ajoutant que l’Iran s’était préparé à un conflit prolongé.
Le fou de Washington est dans l’impasse et en position de faiblesse sans vouloir le dire pour ne pas être la risée mondiale.
Sa mauvaise posture ne lui permet pas d’imposer quoi que ce soit, donc toutes ses déclarations intempestives reflètent son ignorance et un sentiment défaitiste tout en essayant de sortir de ce bourbier sans pour autant le dire.
Il n’est jamais trop tard de reconnaître ses erreurs, mais étant donné qu’il (Trump)a un égo démesuré,doublé d’un égocentrisme et d’une incohérence manifeste, il ne va pas reculer, mais sera obligé de sortir par la petite porte.