Le président du Parti pour le Grand Sénégal (PGS), Doudou Ka, monte au créneau contre le fonctionnement actuel de l’Assemblée nationale. Il charge Sonko, Diomaye et l’opposition parlementaire et réclame la dissolution de l’institution.
Dans une tribune publiée sur X ce mercredi 14 octobre 2026, il accuse le président de la République et l’opposition parlementaire d’avoir laissé s’installer une situation qu’il juge irrégulière. Il appelle les opposants à boycotter définitivement l’institution et à exiger des élections législatives anticipées en 2027.
Alors que les auditions des commissions d’enquête parlementaires suscitent des réactions au sein de la majorité comme de l’opposition, le président du Parti pour le Grand Sénégal estime que les acteurs politiques doivent assumer leur part de responsabilité dans la situation actuelle.
« Vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-mêmes ! », lance-t-il à l’endroit du pouvoir exécutif et de l’opposition, estimant que les commissions d’enquête ne sont pas apparues par hasard. Il rappelle qu’elles ont été créées le 20 août 2026 à l’unanimité de l’Assemblée nationale.
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Doudou Ka dénonce un « coup d’État parlementaire »
Au cœur de sa tribune figure la situation institutionnelle née, selon lui, des conditions d’exercice de la présidence de l’Assemblée nationale depuis le 26 mai 2026. Doudou Ka considère cette situation comme contraire à l’article 54 de la Constitution et affirme avoir dénoncé, dès le départ, un « coup d’État parlementaire ».
Le responsable politique met directement en cause le président de la République, qu’il accuse de ne pas avoir utilisé ses prérogatives constitutionnelles pour empêcher ce qu’il qualifie de « forfaiture ». À ses yeux, l’Exécutif a choisi de laisser faire, et doit désormais assumer les conséquences de cette décision.
L’opposition parlementaire n’échappe pas non plus à ses critiques. Doudou Ka affirme l’avoir appelée à boycotter les travaux de l’Assemblée et à privilégier une « résistance républicaine ». En participant aux débats et au vote des lois, elle aurait, selon lui, contribué à légitimer une situation qu’elle conteste aujourd’hui.
Les commissions d’enquête accusées d’empiéter sur le judiciaire
Le président du PGS s’inquiète également du champ d’intervention des commissions d’enquête parlementaires. Il reproche à l’Assemblée nationale d’examiner des dossiers déjà entre les mains de la justice, de réclamer des pièces complémentaires et de conduire des auditions sans, selon lui, disposer de l’expertise nécessaire.
« Ce n’est plus du contrôle, c’est une instrumentalisation des institutions », affirme-t-il, mettant en garde contre une utilisation extensive du principe de transparence.
Pour Doudou Ka, le contrôle parlementaire ne saurait justifier une intervention dans le domaine judiciaire. Il plaide ainsi pour que les investigations s’appuient sur les rapports de la Cour des comptes et de l’Inspection générale d’État (IGE), ainsi que sur les décisions de justice.
Un boycott définitif et des élections anticipées en 2027
Face à cette situation, le chef du PGS renouvelle son appel à l’ensemble des forces d’opposition : quitter définitivement l’Assemblée nationale et faire de sa dissolution une exigence politique.
« Le peuple doit avoir le dernier mot, et il doit l’avoir maintenant », soutient-il, réclamant l’organisation d’élections législatives anticipées en 2027.
Doudou Ka estime que l’Assemblée nationale actuelle ne reflète plus suffisamment la diversité politique du Sénégal. Il appelle donc à la mise en place d’une nouvelle institution, qu’il souhaite plus représentative et inclusive.
Selon lui, cette nouvelle Assemblée pourrait permettre de replacer les commissions d’enquête dans un cadre institutionnel qu’il juge légitime, avec pour objectif de garantir une transparence orientée vers le développement du pays.



comment un fuyard peut se permettre de parler de la dissolution de l’assemblée nationale alors qu’il a pris nuitamment un diaharta pour fuir son propre pays c’est du niakka diom
Doudou, si le peuple doit avoir le dernier, l’A N est entrain alors de manifester son vœu, poursuivre les délinquants de la République. En les additionnant, les preuves de leur non -republicanité éclaté au grand jour. Tous les sénégalais savent maintenant qui piller les biens du peuple. Et puis Doudou ‘jakartaman’ tu dois te taire et attendre ton tour. On a hâte de cela!
Qu’en est-il de Mr jaccuzi sweet beauté alias Oussou Badio qui avait emprunté 1 voiture banalisée pour aller se refugier à Ziguinchor sans compter notre malien de ngagne demba touré qui on ne sait par quelle magie s’était retrouvé au Mali pastef doléne rouss