L’instruction du vaste dossier financier impliquant le responsable politique de l’Alliance pour la République (APR) connaît une nouvelle étape. Alors que les investigations se poursuivent, l’un des co-inculpés a vu ses conditions de liberté provisoire considérablement allégées à la suite d’une procédure d’appel.
Selon les informations rapportées par IGFM, Demba Ngom a officiellement obtenu la mainlevée de son bracelet électronique. Le juge d’instruction Idrissa Diarra s’était initialement opposé à cette requête. Face à ce refus, les avocats de la défense, conduits par Me Alassane Cissé, ont porté leur contestation devant la juridiction de recours. Cette dernière a infirmé l’ordonnance du magistrat instructeur, les conseils ayant mis en avant des « contestations sérieuses » concernant les charges retenues contre leur client.
Ce volet de la procédure s’inscrit dans l’affaire visant Farba Ngom, maire des Agnam, placé sous mandat de dépôt depuis le mois de février. Les poursuites portent sur des accusations d’association de malfaiteurs, d’escroquerie sur les deniers publics et de blanchiment de capitaux, autour d’un montant évalué à 31 milliards de francs CFA, retracé par la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif).
C’est dans ce contexte que Demba Ngom avait été interpellé en avril dernier par la Division des investigations criminelles (DIC) sur délégation judiciaire. Lors d’une perquisition à son domicile, les enquêteurs avaient découvert un coffre-fort contenant 100 millions de francs CFA. Si la justice soupçonnait que ces fonds étaient détenus pour le compte de son frère, Demba Ngom a toujours nié toute implication. Il maintient que ses activités se limitent à la sous-région et qu’il n’a aucun lien avec les affaires du maire des Agnam, justifiant la provenance de cet argent par ses propres opérations commerciales.
Inculpé pour complicité d’escroquerie et blanchiment de capitaux, il avait été placé sous mandat de dépôt fin avril, au même titre que son co-inculpé, le tailleur Abdou Aziz Kane. Après plusieurs mois de détention, les deux hommes avaient bénéficié d’une liberté provisoire en décembre, assortie du port d’un bracelet électronique. La récente décision de la juridiction d’appel intervient après celle dont a bénéficié Abdou Aziz Kane, qui avait déjà obtenu le retrait de son dispositif de surveillance en mars dernier. La défense de Demba Ngom se tourne désormais vers sa prochaine étape procédurale : l’obtention d’un non-lieu définitif.
Pastef et leurs Avocat du diable ont detruit ce beau Pays
Iow kay dagnay mew sénégalais de la Diaspora 90% pasteef la wa apr gnio sathie khalissou rewmi conard
ya Pas plus conard que toi ,supporter des aventuriers you khamoul dará que des vauriens reunís
Ils iront de revers en revers et toute honte bue ils finiront par les libérer tous