La relation entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko suscite de vives interrogations. Après la récente sortie du chef de l’État, le politologue Maurice Soudieck Dione évoque l’hypothèse d’une séparation désormais envisageable au sommet de l’exécutif.
La récente prise de parole du président Bassirou Diomaye Faye, lors de son grand face-à-face avec la presse, continue d’alimenter les commentaires sur la nature de ses relations avec son Premier ministre, Ousmane Sonko. Derrière l’affirmation d’un exécutif uni, certains analystes perçoivent les signes d’une tension réelle au sommet de l’État.
Intervenant sur RFI, le professeur Maurice Soudieck Dione, agrégé de science politique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, évoque une dynamique de rivalité de plus en plus visible. « Il y a une concurrence entre associés rivaux qui se précise de plus en plus et qui se cristallise entre les deux hommes », analyse-t-il.
Pour l’universitaire, les propos du chef de l’État, insistant à deux reprises sur l’absence de dualité au sommet de l’exécutif, ne sont pas anodins. « Le président de la République a dit qu’il n’y avait pas de dualité au sommet et qu’il ne pouvait pas y en avoir puisque c’est lui qui nomme le Premier ministre et peut mettre fin à ses fonctions », rappelle-t-il.
Une répétition qui, selon lui, traduit un état d’esprit particulier au sommet de l’État. « Le fait de le dire à deux reprises signifie que, psychologiquement, le président Diomaye Faye est prêt pour une séparation », soutient-il, avant d’ajouter : « Cela montre qu’il souhaite affirmer son emprise sur le pouvoir, conformément aux prérogatives que lui confère la Constitution ».
Ces déclarations interviennent dans un contexte où les équilibres institutionnels entre la présidence et la primature sont scrutés avec attention, tant au sein de l’opinion que dans les cercles politiques. Si aucune rupture n’est officiellement actée, les signaux envoyés nourrissent le débat sur la solidité du tandem exécutif.
C’est juste une question de jours nous sommes prêts qu’il prend le décret ont verra la suite de toute façon il ne fera pas un second mandat
perso je ne pense pas qu’il fera cela …..Tout le monde connait la force de frappe de Sonko et j’ose esperer qu’il franchira pas le Rubicon….
Quelle surprise?aucun senegalais ne s’y attendait personne
Il répond aux besoins de sa tante Mimi Touré (C’EST TOI QUI DÉTIENT LE DÉCRET) Etc …
C’est Diomaye qui prendra la lourde responsabilité de d’émettre le Président Ousmane Sonko de son poste de premier ministre.
Fromage à été le premier à ouvrir les hostilités en nommant cette traître à la place de Aida Mbodj alors lui Diomaye avait démissionné du pastef.
Les militants, sympathisants et toute la Casamance restent à l’écoute.
Si les fumiers qui lui tirent les oreilles pour les écouter qu’il sache que l’injustice se paie.
Hier c’était un peul qui faisait du tord à Ousmane Sonko et aujourd’hui c’est un serere qui lui fait la guerre.
Si c’est comme ça qu’il faut rendre la monnaie alors on verra.
Vive Ousmane Sonko abat injustice
Séén affaire laà akk pastechiens yii , niokkoy soombi niokkoy naàn .
On attend que ca nous les patriotes. diomaye (en minuscule) libere nous et on repart à la guerre. Ce que Macky sall nous a fait toi tu ne pourrais pas le faire. Prend le decret et libere notre leader, notre guide de la revolution et on reprend les armes !
Tous les prisonniers vont être libérés pour grossir les rangs de Diomaye président.
Système Macky scanné.un deuxième mandat peut être un mandat à vie se prépare avec les nouveaux alliés sortis de prison.la paix.la paix.la paix!!!!!!!!!
Un con qui parle tu ne connaît pas le politique q’guignols
On attend que sa qu’il le limoge nguir yalla Sonko chef de l’opposition Machalaa sa sonne bien a l’oreille
Senegalais brugoul kouy woor roussena thie sérère bima neek ki moy domou khathie deug wayee on verra
Jamais dans l’histoire du Sénégal un PM n’a eu autant de libertés et de pouvoirs.
Le PR reste et demeure constitutionnellement l’autorité suprême.
L’insubordination est un motif légitime de limogeage même dans les entreprises.
Dans un État ce sont des rapports hiérarchisés basés sur des procédures à observer.
L’autorité est et demeure le PR.
Il n’ose pas
Il sera le grand perdant
Les sénégalais l’ont découvert ils l’attendent dans les urnes
Le Pauvre Diomaye il pouvait épargner les sénégalais de ces véilleités politiques car il est loin d’être un leader ensuite il s’est mal pris par:
LA TRAHISON est impardonnable dans ce senegal contemporain
Dites le de se consacrer a la résolution des problémes des sénegalais en lieu place de son jeu enfantin